> Si le code source n'est pas ouvert, rien ne te garanti que le proprietaire
> ne cache pas des backdoors
Ok pour la théorie. En pratique le problème existe aussi avec les sources ouvertes. Pourquoi ?
Parce que la plupart ne recompilent pas à partir des sources mais utilisent les binaires de la distrib ou de l'éditeur. Aucun moyen de s'assurer qu'il n'y a pas de backdoor dans le binaire. Le principe est donc de faire confiance à son éditeur ou sa distrib, c'est la même chose pour Windows.
Imaginons que tu utilises une distribution comme gentoo et que tu compiles tout à partir des sources. Le problème reste entier parce que tout le monde n'a pas le temps et les compétences pour faire un audit sur toutes les applications utilisées. Tu as audité ton Linux ? non ? alors il est où l'avantage ?
Comme tous le monde tu fais confiance aux autres pour faire cet audit. Les autres c'est vague et ca regroupe plus ou moins ta distribution et le groupe qui fait l'application. Bref, encore une fois il s'agit de faire confiance. Certains font confiance à MS, voilà tout.
Imaginons que tu compiles à partir des sources, que tu audites toi même toutes les sources de ton OS (bonne chance ;) le problème n'est pas réglé car pour compiler tout ca il te faut ... un compilateur. Ce compilateur peut lui aussi être compilé à partir des sources mais pour ca tu auras besoin d'un autre compilateur, sous forme exécutable. Bref, on ne s'en sort pas et tu as toujours besoin d'un compilateur sans pouvoir y vérifier la présence de backdoor. Le cas n'est pas imaginaire, c'est le concept d'une backdoor faite il y a pas mal de temps (je crois sur AIX mais pas sur).
Il ne te reste qu'une solution : tout compiler à partir des sources, auditer complètement les sources de ton OS et des librairies, faire du reverse engeneering sur le compilateur et les libs utilisées pour être sûr qu'il n'y a pas de backdoor. Tu es toujours sur que l'accès au source te garanti l'absence de backdoor ?
[^] # Re: Linux et IBM recoivent un satisfecit de Washington
Posté par Éric (site web personnel) . En réponse à la dépêche Linux et IBM reçoivent un satisfecit de Washington. Évalué à 1.
> ne cache pas des backdoors
Ok pour la théorie. En pratique le problème existe aussi avec les sources ouvertes. Pourquoi ?
Parce que la plupart ne recompilent pas à partir des sources mais utilisent les binaires de la distrib ou de l'éditeur. Aucun moyen de s'assurer qu'il n'y a pas de backdoor dans le binaire. Le principe est donc de faire confiance à son éditeur ou sa distrib, c'est la même chose pour Windows.
Imaginons que tu utilises une distribution comme gentoo et que tu compiles tout à partir des sources. Le problème reste entier parce que tout le monde n'a pas le temps et les compétences pour faire un audit sur toutes les applications utilisées. Tu as audité ton Linux ? non ? alors il est où l'avantage ?
Comme tous le monde tu fais confiance aux autres pour faire cet audit. Les autres c'est vague et ca regroupe plus ou moins ta distribution et le groupe qui fait l'application. Bref, encore une fois il s'agit de faire confiance. Certains font confiance à MS, voilà tout.
Imaginons que tu compiles à partir des sources, que tu audites toi même toutes les sources de ton OS (bonne chance ;) le problème n'est pas réglé car pour compiler tout ca il te faut ... un compilateur. Ce compilateur peut lui aussi être compilé à partir des sources mais pour ca tu auras besoin d'un autre compilateur, sous forme exécutable. Bref, on ne s'en sort pas et tu as toujours besoin d'un compilateur sans pouvoir y vérifier la présence de backdoor. Le cas n'est pas imaginaire, c'est le concept d'une backdoor faite il y a pas mal de temps (je crois sur AIX mais pas sur).
Il ne te reste qu'une solution : tout compiler à partir des sources, auditer complètement les sources de ton OS et des librairies, faire du reverse engeneering sur le compilateur et les libs utilisées pour être sûr qu'il n'y a pas de backdoor. Tu es toujours sur que l'accès au source te garanti l'absence de backdoor ?