La question est bonne mais le mot français choisit est effectivement mauvais.
Le logiciel libre est par définition durable car même si son auteur meurt écrasé par une voiture, toute personne ayant le binaire ou le code source est en droit de continuer à le diffuser, modifier et développer.
De même il y a pléthore de petits softs qui n'ont pas vu un commit depuis des mois ou des années et qui continuent à fonctionner. Après tout on met souvent l'accent sur la sécurité et le manque de patch mais tout logiciel qu'on utilise n'est pas en réseau et ne représente aucun danger si les fichiers traités sont produits par ce logiciel ou proviennent d'une source sure. Par exemple pour créer des documentations j'utilises de temps en temps ttyrec pour enregistrer mes sessions shell et les convertirs en gif animés. Je crois que ttyrec n'a pas connu un seul commit depuis moultes années, il fait toujours le job. J'ai aussi utilisé pendant des années un générateur de galerie web de photo dont je n'ai plus le nom en tête. C'était un script perl qui a connu 3 ou 4 mainteneurs différents sur une dizaine d'années.
Bref, je dirais qu'on peut faire difficilement plus durable que le logiciel libre.
Pour ce qui est de vivre du développement de logiciel libre, c'est un peu plus complexe, mais possible. Je ne suis pas forcément convaincu de la méthode d'André Staltz qui se base uniquement sur le couple opencollective+github ne semble pas prendre en compte que des logiciels peuvent avoir partie des développements financés par des utilisateurs "premium" demandent des fonctionnalités, supports ou développements spécifiques. Voire par exemple le cas de sqlite: https://www.sqlite.org/consortium.html.
[^] # Re: dure habilité
Posté par Psychofox (Mastodon) . En réponse au lien Pourquoi le développement des logiciels libres « ne serait pas durable ». Évalué à 10. Dernière modification le 10 octobre 2022 à 11:11.
La question est bonne mais le mot français choisit est effectivement mauvais.
Le logiciel libre est par définition durable car même si son auteur meurt écrasé par une voiture, toute personne ayant le binaire ou le code source est en droit de continuer à le diffuser, modifier et développer.
De même il y a pléthore de petits softs qui n'ont pas vu un commit depuis des mois ou des années et qui continuent à fonctionner. Après tout on met souvent l'accent sur la sécurité et le manque de patch mais tout logiciel qu'on utilise n'est pas en réseau et ne représente aucun danger si les fichiers traités sont produits par ce logiciel ou proviennent d'une source sure. Par exemple pour créer des documentations j'utilises de temps en temps ttyrec pour enregistrer mes sessions shell et les convertirs en gif animés. Je crois que ttyrec n'a pas connu un seul commit depuis moultes années, il fait toujours le job. J'ai aussi utilisé pendant des années un générateur de galerie web de photo dont je n'ai plus le nom en tête. C'était un script perl qui a connu 3 ou 4 mainteneurs différents sur une dizaine d'années.
Bref, je dirais qu'on peut faire difficilement plus durable que le logiciel libre.
Pour ce qui est de vivre du développement de logiciel libre, c'est un peu plus complexe, mais possible. Je ne suis pas forcément convaincu de la méthode d'André Staltz qui se base uniquement sur le couple opencollective+github ne semble pas prendre en compte que des logiciels peuvent avoir partie des développements financés par des utilisateurs "premium" demandent des fonctionnalités, supports ou développements spécifiques. Voire par exemple le cas de sqlite: https://www.sqlite.org/consortium.html.