Après, est-il vraiment question de régresser à l'antique et de limiter l'informatique à l'alphabet Latin ou à l'Ascii ? Que nenni. En ce qui me concerne j'imaginerais bien plutôt qu'à un moment les comités de développement de l'Unicode réfléchissent à des spécifications Unicode adaptées aux nécessités des programmes. Par exemple (pseudo solution simpliste d'un ignorant) quelque chose comme, par familles de graphèmes, des définitions de sous-ensembles permettant de limiter grandement les possibilités d'attaques à l'aide d'homoglyphes ou de caractères invisibles. Ça ne rédaisout (fautes volontaires) pas tout, mais probablement que ça encouragerait grandement le passage à ces sous-ensembles d'Unicode dans le contexte informatique. Non ?
Ils ont bien réussi à changer leur fusil d'épaule pour passer d'UCS à UTF. Qu'est ce qui empêcherait de continuer à progresser pour pallier d'autres défauts reconnus ?
[^] # Re: Pourquoi ne pas utiliser Unicode ?
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse à la dépêche Des histoires de caractères. Évalué à 4.
Après, est-il vraiment question de régresser à l'antique et de limiter l'informatique à l'alphabet Latin ou à l'Ascii ? Que nenni. En ce qui me concerne j'imaginerais bien plutôt qu'à un moment les comités de développement de l'Unicode réfléchissent à des spécifications Unicode adaptées aux nécessités des programmes. Par exemple (pseudo solution simpliste d'un ignorant) quelque chose comme, par familles de graphèmes, des définitions de sous-ensembles permettant de limiter grandement les possibilités d'attaques à l'aide d'homoglyphes ou de caractères invisibles. Ça ne rédaisout (fautes volontaires) pas tout, mais probablement que ça encouragerait grandement le passage à ces sous-ensembles d'Unicode dans le contexte informatique. Non ?
Ils ont bien réussi à changer leur fusil d'épaule pour passer d'UCS à UTF. Qu'est ce qui empêcherait de continuer à progresser pour pallier d'autres défauts reconnus ?
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace