Quand la norme ISO-Latin-1 ne comportait ni le œ ni le Œ ?
C'était de la faute à des branleurs que BULL avait envoyés pour définir le jeu de caractères lors du comité ISO/CEI 8859-1. Comme leurs imprimantes pouvaient revenir en arrière d'un quart de caractère, il était possible de frapper un E sur un O (crénelage), ils s'en fichaient et croyaient que c'était la résolution de toutes les ligatures. Ces ignorants provoquèrent l'ire de nos cousins québécois.
J'ai difficilement pu retrouver le texte pdf "ISO-Latin-1, norme de codage des caractères européens ? trois caractères français en sont absents !", écrit par Jacques André pour l'Association GUTenberg :
« Voilà... La faute ultime est due à la mesquinerie d’une équipe particulière chez Bull (un membre de l’équipe m’a lui-même confirmé l’histoire qui s’était passée en coulisses, je lui avais dit que je savais que D. était le responsable ; il m’a alors dit que sa petite équipe chez Bull était bien au courant et avait pris cette position sciemment, à l’insu du reste de la France et même de B. Marti)... si la France avait protesté en comité (et si, moi, le Québécois bigot avait été là, je suis bien connu pour mon entêtement en cette matière), jamais cela ne se serait fait. »
[^] # Re: Pourquoi ne pas utiliser Unicode ?
Posté par Pierre Jarillon (site web personnel) . En réponse à la dépêche Des histoires de caractères. Évalué à 7.
C'était de la faute à des branleurs que BULL avait envoyés pour définir le jeu de caractères lors du comité ISO/CEI 8859-1. Comme leurs imprimantes pouvaient revenir en arrière d'un quart de caractère, il était possible de frapper un E sur un O (crénelage), ils s'en fichaient et croyaient que c'était la résolution de toutes les ligatures. Ces ignorants provoquèrent l'ire de nos cousins québécois.
J'ai difficilement pu retrouver le texte pdf "ISO-Latin-1, norme de codage des caractères européens ? trois caractères français en sont absents !", écrit par Jacques André pour l'Association GUTenberg :
« Voilà... La faute ultime est due à la mesquinerie d’une équipe particulière chez Bull (un membre de l’équipe m’a lui-même confirmé l’histoire qui s’était passée en coulisses, je lui avais dit que je savais que D. était le responsable ; il m’a alors dit que sa petite équipe chez Bull était bien au courant et avait pris cette position sciemment, à l’insu du reste de la France et même de B. Marti)... si la France avait protesté en comité (et si, moi, le Québécois bigot avait été là, je suis bien connu pour mon entêtement en cette matière), jamais cela ne se serait fait. »