Je ne vois ça nulle part dans le décorticage de Tatiana Ventose ni dans ce que j'ai écrit. Je n'ai pas non plus donné d'échelle de temps.
Non, mais tu sembles évoquer malgré tout un changement brutal, sur une échelle de temps particulièrement courte (quelques semaines, histoire que l'approvisionnement touche tout le monde en peu de temps sans capacité de rebondir).
En réalité les effets climatiques seront graduels et sur plusieurs années ou décennies, la population comme les stratégies peuvent se mettre en place.
Il arrive aussi que les scientifiques et les experts ne prennent pas nécessairement tous les paramètres en compte — ouais, qui je suis pour affirmer ça...
Je ne dis pas qu'ils ont forcément raison, mais leur avis vaut mieux je pense qu'une discussion entre deux individus lambdas qui n'ont pas analysé ce sujet en profondeur non plus.
LE GIEC s'occupe de l'analyse climatique.
En vrai leur analyse est large car leur sujet est tout ce qui touche au réchauffement climatique : origine de celle-ci, comment diminuer l'impact humain, modéliser les impacts dans les différents scénarios et comment s'adapter à ces impacts.
La partie adaptation fait partie de leur domaine de travail. Il n'y a pas que des géologues et météorologues qui bossent sur ces rapports. Et ils semblent dire très clairement que l'Occident s'adaptera mieux par le double bénéfice d'un climat moins violent malgré le réchauffement et par la possibilité d'investir dans des solutions d'adaptation (sources d'énergies alternatives, isolation des logements, climatisation, agriculture adaptée au nouveau climat, stockage / régulation / potabilisation de l'eau, etc.).
Globalement l'Occident (du moins l'UE et l'Amérique du Nord) peuvent subvenir à leur besoin en eau et nourriture, les pays pauvres en Afrique, Inde ou Moyen-Orient doivent en importer massivement et ont déjà des soucis grave d'accès à l'eau. Et leur population augmente plus vite qu'ailleurs. Quand l'eau viendra à manquer dans le Gange, le milliard d'indiens qui en dépend vont en subir des conséquences très lourdes et leur pauvreté actuelle n'est aucune aide pour cela, même psychologiquement.
Alors oui les scientifiques peuvent se planter, mais je pense que ce serait un brin présomptueux de balayer leurs conclusions d'un revers de la main sur ce principe là avec juste des considérations assez générales.
[^] # Re: Bernard et son avion
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal Hypocrisie d'énergie. Évalué à 5. Dernière modification le 27 juillet 2022 à 10:30.
Non, mais tu sembles évoquer malgré tout un changement brutal, sur une échelle de temps particulièrement courte (quelques semaines, histoire que l'approvisionnement touche tout le monde en peu de temps sans capacité de rebondir).
En réalité les effets climatiques seront graduels et sur plusieurs années ou décennies, la population comme les stratégies peuvent se mettre en place.
Je ne dis pas qu'ils ont forcément raison, mais leur avis vaut mieux je pense qu'une discussion entre deux individus lambdas qui n'ont pas analysé ce sujet en profondeur non plus.
En vrai leur analyse est large car leur sujet est tout ce qui touche au réchauffement climatique : origine de celle-ci, comment diminuer l'impact humain, modéliser les impacts dans les différents scénarios et comment s'adapter à ces impacts.
La partie adaptation fait partie de leur domaine de travail. Il n'y a pas que des géologues et météorologues qui bossent sur ces rapports. Et ils semblent dire très clairement que l'Occident s'adaptera mieux par le double bénéfice d'un climat moins violent malgré le réchauffement et par la possibilité d'investir dans des solutions d'adaptation (sources d'énergies alternatives, isolation des logements, climatisation, agriculture adaptée au nouveau climat, stockage / régulation / potabilisation de l'eau, etc.).
Globalement l'Occident (du moins l'UE et l'Amérique du Nord) peuvent subvenir à leur besoin en eau et nourriture, les pays pauvres en Afrique, Inde ou Moyen-Orient doivent en importer massivement et ont déjà des soucis grave d'accès à l'eau. Et leur population augmente plus vite qu'ailleurs. Quand l'eau viendra à manquer dans le Gange, le milliard d'indiens qui en dépend vont en subir des conséquences très lourdes et leur pauvreté actuelle n'est aucune aide pour cela, même psychologiquement.
Alors oui les scientifiques peuvent se planter, mais je pense que ce serait un brin présomptueux de balayer leurs conclusions d'un revers de la main sur ce principe là avec juste des considérations assez générales.