L’avantage c’est que Markdown c’est tellement pauvre pour écrire de la doc qu’il n’y a pas beaucoup de questions à se poser justement ! (/s)
Plus sérieusement, je préfère avoir une syntaxe un peu plus compliquée et ne pas tomber sur des limitations en pleine rédaction de doc. Moi c’est plus ça qui peut me faire sortir du « flow ». De toute façon, on finit par connaitre les éléments de syntaxe après un peu de pratique, mais la limitation, elle, ne s’en va pas. Et je préfère devoir chercher un peu comment faire quelque chose (j’ai l’habitude, j’ai pratiqué LaTeX...) que me rendre compte que ce n’est pas possible et devoir compromettre. Parfois, compromettre donne un meilleur résultat, mais parfois, c’est juste casse-pieds.
Et Markdown, tu finis par devoir connaitre les petites subtilités et limites de chaque implémentation, donc ce n’est pas si simple.
[^] # Re: Oui mais...
Posté par raphj (site web personnel) . En réponse au lien Les limites de Markdown (pour rédiger de la documentation) face aux capacités d’Asciidoc. Évalué à 3. Dernière modification le 20 juillet 2022 à 09:06.
L’avantage c’est que Markdown c’est tellement pauvre pour écrire de la doc qu’il n’y a pas beaucoup de questions à se poser justement ! (/s)
Plus sérieusement, je préfère avoir une syntaxe un peu plus compliquée et ne pas tomber sur des limitations en pleine rédaction de doc. Moi c’est plus ça qui peut me faire sortir du « flow ». De toute façon, on finit par connaitre les éléments de syntaxe après un peu de pratique, mais la limitation, elle, ne s’en va pas. Et je préfère devoir chercher un peu comment faire quelque chose (j’ai l’habitude, j’ai pratiqué LaTeX...) que me rendre compte que ce n’est pas possible et devoir compromettre. Parfois, compromettre donne un meilleur résultat, mais parfois, c’est juste casse-pieds.
Et Markdown, tu finis par devoir connaitre les petites subtilités et limites de chaque implémentation, donc ce n’est pas si simple.