Le problème c’est ce qu’on demande comme compétences, est-ce qu’on veut des gens qui savent vraiment faire de la PAO et autres quel que soit l’outil ou des gens qui savent surtout utiliser un outil.
Un autre, c’est, effectivement les a priori et les préjugés sur les logiciels libres dans le monde de la PAO et de graphisme, sur le logiciel libre et... les systèmes d’exploitation.
Pour avoir une idée de la perception des logiciels libres dans le secteur, il y a une petite série d’interviews :
Aryeom qui participe au développement de GIMP qui, entre autres, explique qu’« en gros pour un client, le projet se termine quand il a un fichier d’export final » et donc il se fiche de l’outil qui a servi à le faire,
Philippe Simon, éditeur de BD qui en est (était ?) resté à « GIMP c’est nul ça ne gère pas le CMJN »,
et Cédric Gemy qui parle de la formation et des formations, et bon c’est pas trop la joie. Mais c’est valable pour nombre de logiciels libres, malheureusement.
Parce que si on veut des gens qui savent faire de la PAO, du graphisme, etc. avant tout et que l’outil passe au second plan. Cela veut dire aussi que les gens qui font des formations vont devoir changer leur fusil d’épaule bien souvent et leurs méthodes d’enseigner. Et là, pour la France, il reste une autre question, est-ce que changer la façon de former sur ces outils pourra passer sous les fourches caudines de Qaliopi et ça c’est moins sûr. C’est tellement plus facile d’évaluer des compétences à l’aune des fonctionnalités apprises par cœur à l’aide de QCM et de cases à cocher.
[^] # Re: Ça n’est pas parce qu’on peut faire quelque chose des outils qu’ils ne sont pas ...
Posté par Ysabeau 🧶 (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal PAO, graphisme et colorimétrie dans le libre. Évalué à 10.
Et aussi par habitude, sauf que, des établissements d’enseignement publics commencent à ne plus trop avoir les moyens de payer les abonnements aux logiciels Adobe.
Le problème c’est ce qu’on demande comme compétences, est-ce qu’on veut des gens qui savent vraiment faire de la PAO et autres quel que soit l’outil ou des gens qui savent surtout utiliser un outil.
Un autre, c’est, effectivement les a priori et les préjugés sur les logiciels libres dans le monde de la PAO et de graphisme, sur le logiciel libre et... les systèmes d’exploitation.
Pour avoir une idée de la perception des logiciels libres dans le secteur, il y a une petite série d’interviews :
Parce que si on veut des gens qui savent faire de la PAO, du graphisme, etc. avant tout et que l’outil passe au second plan. Cela veut dire aussi que les gens qui font des formations vont devoir changer leur fusil d’épaule bien souvent et leurs méthodes d’enseigner. Et là, pour la France, il reste une autre question, est-ce que changer la façon de former sur ces outils pourra passer sous les fourches caudines de Qaliopi et ça c’est moins sûr. C’est tellement plus facile d’évaluer des compétences à l’aune des fonctionnalités apprises par cœur à l’aide de QCM et de cases à cocher.
Je n’ai aucun avis sur systemd