• [^] # Re: Un titre peut en cacher un autre

    Posté par . En réponse au lien Conférence "Les freins à l’accès des filles aux filières informatiques et numériques du Lycée". Évalué à 2.

    Euh, s'il te plait, tu peux t'abstenir de me prêter des propos, des croyances et des comportements alors que tu ne me connais pas ?

    Je ne te prête rien, ce que je décris, c'est le comportement humain de tout le monde. Si j'ai utilisé le "tu", c'est dans le sens du "on": "si tu vas à la plage, tu vas avoir du sable dans les souliers" <- le "tu" n'est pas "toi" en particuliers.

    Si le problème est présent et pas visible, il le devient quand tu discute avec les gens.

    Non, toutes les études que j'ai cité démontrent que ce n'est pas le cas.
    Il y a énormément de préjugés incorrects sur les difficultés sociales. Cela va du "oui mais si elle est battues, forcément, elles va le quitter, si c'est pas le cas, c'est un peu sa faute aussi" à "quoi? elle a fait ça? non, je le crois pas, je la connais et c'est une personne bien". De nouveau, je ne dis pas que ces exemples sont ce que tu ferais toi. Il y a tout un spectre, et je prends des exemples qui sont plus évidents pour illustrer de manière plus évidente. Ce serait ridicule de penser que les gens tombent soit dans des préjugés idiots, soit ne tombent jamais dans aucun préjugé.
    Et je ne m'exclus pas de "ces gens", d'ailleurs: je ne crois pas ma propre expérience, car je sais que cela n'est pas fiable.

    Quand je dis que j'ai eu la chance de travailler dans un environnement ou le problème était absent, il était bien absent

    Quelle est la méthodologie scientifique que tu as employé ? Parce que, de nouveau, des gens qui sont convaincu d'avoir vérifié et d'avoir vu que c'était absent, on en trouve à foison dans les études qui concluent, au final, qu'il y avait quelque chose.
    Tu noteras que nulle part, j'ai prétendu que le problème n'était pas absent dans l'environnement dont tu parles: le problème est peut-être absent, mais peut-être pas, sans étude avec une méthodologie sérieuse, ce n'est qu'une illusion de prétendre qu'on sait que c'est absent.

    Ou avoir une relation saine et ouverte avec tes collègues, ce qui permet de discuter des problématiques humaines et métier sans apriori, et sans jugement.

    Cette conclusion se base sur quoi, à part un a priori que "forcément il suffit d'être sympa et tout se résous" ?
    Est-ce que tu as eu des collègues ou des amis qui ont, par exemple, fait une dépression ? Si oui, est-ce que tu te sens coupable ? Après tout, si les choses ne se sont pas bien passées pour eux, c'est donc toi qui avait une relation non saine et ouverte, non ? À moins que eux-mêmes n'avaient pas envie d'en parler, ce qui implique que la "relation saine et ouverte" ne résous pas grand-chose en cas de sexisme non plus.
    Et si tu n'as pas eu de collègues ou amis qui ont fait une dépression, penses-tu qu'il faut en vouloir aux collègues et amis des gens qui ont fait une dépression pour n'avoir pas simplement réglé la situation en ayant une relation saine et ouverte ?

    Mais bon, je sens que je vais pas débattre avec toi vu comment tu déformes et plie les propos dans ton sens, et pense avoir entièrement raison et que l'expérience d'autrui et nécessairement fausse.

    Ce n'est pas l'expérience d'autrui qui est nécessairement fausse. Mon expérience personnelle est également fausse.
    Tu tournes cette discussion en "tu dis que j'ai tort et que tu as raison" agressif et antagoniste, alors que ce n'est pas mon propos (voilà qui n'est pas très sain et ouvert, j'espère que tu ne fais pas avec tes collègues :P <- je rigole, hein, ce n'est pas une attaque). Si tu relis mon texte, tu verras qu'il ne contient aucun jugement à ton égard, il n'est pas antagoniste, il ne fait que dire que les faits sont là: on a des TAS D'EXEMPLES où tout les participants sont gentils, où tout le monde veut bien faire, où la grande majorité croit sincèrement qu'il n'y a pas de problème, et pour qui, pourtant, il y avait bel et bien un problème.

    Je serais super heureux si effectivement il n'y a aucun problème dans l'environnement que tu connais. Sincèrement. Tout ce que je dis, c'est que, scientifiquement, c'est hyper courant de voir des gens dire exactement ça à propos d'environnement qui ont réellement des problèmes.