À moins que je n'aie rien compris à ta réponse et à toutes les autres, elles passent complètement à côté du point que je soulève.
En effet, ta réponse ne parle que du point de vue de la femme, en supposant, de façon implicite que le point de vue de l'enfant est sans importance.
Or, mourir est un enjeu de santé.
Si on considère l'avortement comme un meurtre, se focaliser sur les problèmes de la femme est complètement biaisé. Il y a un dialogue de sourd sur la position du curseur entre les droits du truc qui va mourir et les droits de la femme.
Les uns ne semblent même pas voir qu'il y a une question alors que je l'ai écrite en toute lettres, tandis que les autres ne voient que cette question.
Les uns prennent pour évident que le point de vue de l'enfant est sans importance, et les autres prennent la mort de l'enfant comme un enjeu ... hum ... littéralement de vie ou de mort.
On peut considérer que la vie de l'enfant ne pèse pas. On peut nier que ce soit vivant, et nier le droit d'appeller ça un «enfant». Tout cela est possible, mais il faut que ce soit explicite.
J'avoue, personnellement, avoir rarement entendu de raisonnement bien construit qui explique pourquoi
assassiner un type au hasard dans la rue c'est mal, et même ultra-mal
avorter, c'est non seulement okay, mais c'est même un droit fondamental.
Dans une théologie viking, en assassinant une personne, je lui cause un tort parce qu'il n'aura pas accès au banquet d'Odin (pas mort l'épée à la main, tout ça...)
Mais dans une philosophie purement athéiste, ... j'ai plus de mal à voir le point exact où je cause un tort à quelqu'un en l'assassinant.
Mon point n'est pas de dire que je suis pro ou contre. Donc c'est complètement inutile de me répondre avec des enjeux de santé public ou de psychologie de la femme. Mon point est uniquement de montrer pourquoi tous ces discours n'ont pratiquement aucune importance parce qu'ils passent complètement à côté des objections soulevées par les anti.
[^] # Re: La question est philosophique ...
Posté par LaurentClaessens (site web personnel) . En réponse au lien Etats-Unis: la Cour suprême s'apprête à annuler le droit à l'avortement, selon Politico . Évalué à -1.
À moins que je n'aie rien compris à ta réponse et à toutes les autres, elles passent complètement à côté du point que je soulève.
En effet, ta réponse ne parle que du point de vue de la femme, en supposant, de façon implicite que le point de vue de l'enfant est sans importance.
Or, mourir est un enjeu de santé.
Si on considère l'avortement comme un meurtre, se focaliser sur les problèmes de la femme est complètement biaisé. Il y a un dialogue de sourd sur la position du curseur entre les droits du truc qui va mourir et les droits de la femme.
Les uns ne semblent même pas voir qu'il y a une question alors que je l'ai écrite en toute lettres, tandis que les autres ne voient que cette question.
Les uns prennent pour évident que le point de vue de l'enfant est sans importance, et les autres prennent la mort de l'enfant comme un enjeu ... hum ... littéralement de vie ou de mort.
On peut considérer que la vie de l'enfant ne pèse pas. On peut nier que ce soit vivant, et nier le droit d'appeller ça un «enfant». Tout cela est possible, mais il faut que ce soit explicite.
J'avoue, personnellement, avoir rarement entendu de raisonnement bien construit qui explique pourquoi
Dans une théologie viking, en assassinant une personne, je lui cause un tort parce qu'il n'aura pas accès au banquet d'Odin (pas mort l'épée à la main, tout ça...)
Mais dans une philosophie purement athéiste, ... j'ai plus de mal à voir le point exact où je cause un tort à quelqu'un en l'assassinant.
Mon point n'est pas de dire que je suis pro ou contre. Donc c'est complètement inutile de me répondre avec des enjeux de santé public ou de psychologie de la femme. Mon point est uniquement de montrer pourquoi tous ces discours n'ont pratiquement aucune importance parce qu'ils passent complètement à côté des objections soulevées par les anti.