• [^] # Re: Deux ans sans réseaux sociaux

    Posté par . En réponse au lien Six mois hors réseaux sociaux, six mois dans ma vie. Évalué à 3.

    pour un artiste ou un créateur de contenu, c'est effectivement se priver d'une partie de son public de se couper des réseaux sociaux, en effet il est plus pratique pour le public d'avoir du contenu qui vient à soi (via un fil d'actualité), que d'aller spontanément visiter régulièrement un site.

    De plus, l'uniformité du contenant sur un réseau social fait que c'est plus facile d'avoir immédiatement l'information, plutôt que d'aller fouiller sur un site web pour trouver où se trouvent les dernières mises à jour.

    J'ai annoncé il y a quelques mois sur instagram, twitter et facebook que je ne mettrai plus à jour ces comptes, et je publie maintenant exclusivement sur mastodon qui fonctionne mieux que les 3 autres.

    Parfois je me dis que je veux supprimer complètement mon compte facebook, mais même si je déteste le media et ce qu'il représente, il y a parfois du contenu intéressant dont je risquerais de me priver. Je ne publie plus dessus (ou exceptionnellement en posant juste un lien depuis mastodon), mais en attendant que tout le monde passe à de réseau décentralisé, je continue à lire ce qu'il s'y passe.

    Je n'ai plus non plus installé d'appli spécifique sur mon téléphone (à part telegram, containérisé), du coup si on m'envoie quelque chose sur fb messenger ou whatsapp, je n'ai l'information que lorsque je me connecte sur mon pc. Même mastodon je le consulte en mode web, il fonctionne très bien ainsi. Mention spéciale à whatsapp et fb, qui a carrément bloqué la possibilité de consulter depuis un smartphone leur site web, il faut passer en mode "version ordinateur" (en donc non responsive) pour avoir accès au réseau, ceci pour encourager l'installation de leur appli intrusive...

    Il va falloir que je relance mon agrégateur de flux rss, c'est une bonne alternative aux réseaux sociaux pour obtenir les informations...

    "Ce n'est pas à l'état de tout savoir sur ses citoyens, mais au citoyen de tout savoir sur l'état."