Des fois j'ai l'impression que ça tourne à un concours de celui qui a la plus grosse, chez les décideurz.
Le peu d'expérience que j'ai du boulot en SSII (3 ans) me donne à penser que ceux qui décident des applications, de l'orientation générale, de la philosophie du système d'information sont au mieux des gens pressés (faut que ça marche) au pire de sombres crétins dont les références sont limitées à ce qu'ils ont appris en école de commerce.
En général c'est le PDG qui décide de ce qui tournera ou non sur le poste client et le DSI ne sert que de relai.
Il décidera donc de la version de windows (2000 ou XP), des applications et des technos à privilégier, etc ...
On héberge chez IBM ou ATOS (incompétents la plupart du temps et chers comme la majorité des grands hébergeurs), on achète une application métier chez un éditeur (progrès par rapport à du spécifique car on standardise les processus et les flux).
L'application est J2EE (Weblogic + Solaris + Oracle) ... jusque là tout va bien mais acrochez vous coté client ça ne marche que sous IE6 (activeX + javascript pourris dans la page de login)
IE 5 ça passe pas, le reste je ne vous en parle pas.
Tout le monde se contre-fout de la sécurité, des applis ACCESS sont développées à droite à gauche, les firewalls et serveurs WEB sont sous windows ... etc, etc ...
Bref chez la plupart des clients que j'ai eu il n'y a pas de cohérence dans le système d'info, pas de respect de l'utilisateur, pas de cohésion.
Les décideurs sont passifs, suiveurs et très influençables ... un bon pôle commercial aux Ulis (siège MS france), une certaine lâcheté du monde politique et une grande culture de l'irresponsabilité (sur le thème si ça marche pas c'est pas de ma faute (en tant que DSI) mais celle de l'éditeur, de l'hébergeur, des prestataires) font que le salutaire avènement des logiciels libres dans notre pays est encore loin.
Les allemands semblent prendre conscience que leur destin passe par la maitrise technique de leur système d'information, souhaitont pour le moins que les français fassent de même.
[^] # Re: [en marge]
Posté par rouge13 . En réponse à la dépêche Le projet Kroupware est achevé : parution de Kolab.. Évalué à 4.
Le peu d'expérience que j'ai du boulot en SSII (3 ans) me donne à penser que ceux qui décident des applications, de l'orientation générale, de la philosophie du système d'information sont au mieux des gens pressés (faut que ça marche) au pire de sombres crétins dont les références sont limitées à ce qu'ils ont appris en école de commerce.
En général c'est le PDG qui décide de ce qui tournera ou non sur le poste client et le DSI ne sert que de relai.
Il décidera donc de la version de windows (2000 ou XP), des applications et des technos à privilégier, etc ...
On héberge chez IBM ou ATOS (incompétents la plupart du temps et chers comme la majorité des grands hébergeurs), on achète une application métier chez un éditeur (progrès par rapport à du spécifique car on standardise les processus et les flux).
L'application est J2EE (Weblogic + Solaris + Oracle) ... jusque là tout va bien mais acrochez vous coté client ça ne marche que sous IE6 (activeX + javascript pourris dans la page de login)
IE 5 ça passe pas, le reste je ne vous en parle pas.
Tout le monde se contre-fout de la sécurité, des applis ACCESS sont développées à droite à gauche, les firewalls et serveurs WEB sont sous windows ... etc, etc ...
Bref chez la plupart des clients que j'ai eu il n'y a pas de cohérence dans le système d'info, pas de respect de l'utilisateur, pas de cohésion.
Les décideurs sont passifs, suiveurs et très influençables ... un bon pôle commercial aux Ulis (siège MS france), une certaine lâcheté du monde politique et une grande culture de l'irresponsabilité (sur le thème si ça marche pas c'est pas de ma faute (en tant que DSI) mais celle de l'éditeur, de l'hébergeur, des prestataires) font que le salutaire avènement des logiciels libres dans notre pays est encore loin.
Les allemands semblent prendre conscience que leur destin passe par la maitrise technique de leur système d'information, souhaitont pour le moins que les français fassent de même.