• [^] # Re: Et bah dis donc !

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Slint: Un toolkit pour interface graphiques natives. Évalué à 0. Dernière modification le 18 mars 2022 à 17:41.

    Si on ne rends pas disponible ni les sources ni le binaire, alors oui, techniquement c'est « libre », mais ça perds un grand avantage à mes yeux qui est d'avoir une communauté derrière.

    Le libre s'intéresse à celui qui reçoit et n'a absolument rien à faire d'autres que celui qui reçoit, donc rien à faire d'une communauté.
    On peut faire du libre non communautaire comme du non libre communautaire, c'est complètement orthogonal.
    Après, qu'on trouve gênant de bloquer le communautaire, c'est un choix de priorité entre différentes options. Mais en tous cas du libre non communautaire est exactement pareil que du libre communautaire en terme de libre, donc c'est un critère supplémentaire et non pas une "définition".

    Donc pas de guillemets dans "libre" à cet endroit, car communautaire ou pas sont exactement au même niveau par rapport au libre.

    Ca a déjà été discuté dans le journal ;-), mais bref : si on met chacun ce qu'on veut dans la notion de libre, on ne va pas aller loin dans le débat, restons sur la définition du libre par les entités reconnues (OSI, FSF, Debian), le reste c'est du personnel. Et les 3 sont claires que le libre n'a rien à faire du communautaire (voire considèrent que du communautaire forcé est non libre, cf problème de l'île déserte).

    PS : ma "définition" qui reste tout à fait personnelle est que quelqu'un qui utilise (comme vendre) des droits qu'il ne donne pas à celui qui reçoit le code libre n'est pas vraiment dans un esprit positif du libre vu qu'il profite de droits qu'il a lui tout seul et donc perte d'égalité, c'est donc "libre" entre guillemet, si on veut jouer à des guillemets...