Je suis donc de la théorie... Mes clients "pro" (logiciels spécialisés donc personne ne pense à mettre ailleurs) et "particuliers" (vente de produit très diffusé à 1 € via un processus de paiement très simple, ils ont la flemme d'aller chercher ailleurs et du coup personne ne met très visible ailleurs) sont pourtant dans la pratique.
qui peut être téléchargé gratuitement ailleurs gratuitement (et légalement)
Encore faut-il trouver.
Rappelons que le libre ne permet pas d'interdire d'interdire l'utilisation du nom, et que les clients n'ont pas forcément envie de diffuser.
Je voulais juste souligner que pour certains cas commercialiser un produit GPL n'est pas forcément viable mais que rien dans la licence n’empêche la chose, c'est juste de voir si une offre commerciale en GPL a un potentiel vis-à-vis des libertés fournies vs le gain financier, beaucoup de gens opposent libre à commercial alors que techniquement ce n'est pas incompatible (ça a des impacts qui font que ce n'est pas forcément viable financièrement, mais c'est un choix et non un empêchement légal).
Donc :
Mais en pratique, faire un programme libre ça empêche de commercialiser
sous entendu "dans tous les cas" : non.
Dans le cas X : peut-être oui, peut-être non, ça dépend de plein de choses.
Faut arrêter de faire une généralisation d'un cas certes classique mais pas 100% des cas.
Note : de mon côté je vais même jusqu'à permettre de fermer via une licence copyfree et ça n’empêche pas les gens de payer quand même.
Pour une lib GPL c'est différent.
Oui on comprend bien que ici le libre n'est pas vu comme "positif" mais comme une contrainte "négative" pour vendre du non libre, rien de nouveau dans la méthode ;-). Mais je conçois qu'en libre montré comme "positif" ce n'est pas forcément viable, c'est votre liberté que de choisir un tel modèle.
[^] # Re: Et bah dis donc !
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse au journal Slint: Un toolkit pour interface graphiques natives. Évalué à 4.
Je suis donc de la théorie... Mes clients "pro" (logiciels spécialisés donc personne ne pense à mettre ailleurs) et "particuliers" (vente de produit très diffusé à 1 € via un processus de paiement très simple, ils ont la flemme d'aller chercher ailleurs et du coup personne ne met très visible ailleurs) sont pourtant dans la pratique.
Encore faut-il trouver.
Rappelons que le libre ne permet pas d'interdire d'interdire l'utilisation du nom, et que les clients n'ont pas forcément envie de diffuser.
Je voulais juste souligner que pour certains cas commercialiser un produit GPL n'est pas forcément viable mais que rien dans la licence n’empêche la chose, c'est juste de voir si une offre commerciale en GPL a un potentiel vis-à-vis des libertés fournies vs le gain financier, beaucoup de gens opposent libre à commercial alors que techniquement ce n'est pas incompatible (ça a des impacts qui font que ce n'est pas forcément viable financièrement, mais c'est un choix et non un empêchement légal).
Donc :
sous entendu "dans tous les cas" : non.
Dans le cas X : peut-être oui, peut-être non, ça dépend de plein de choses.
Faut arrêter de faire une généralisation d'un cas certes classique mais pas 100% des cas.
Note : de mon côté je vais même jusqu'à permettre de fermer via une licence copyfree et ça n’empêche pas les gens de payer quand même.
Oui on comprend bien que ici le libre n'est pas vu comme "positif" mais comme une contrainte "négative" pour vendre du non libre, rien de nouveau dans la méthode ;-). Mais je conçois qu'en libre montré comme "positif" ce n'est pas forcément viable, c'est votre liberté que de choisir un tel modèle.