"j'ai l'impression que le piratage/P2P devient un acte avec une connotation militante "
Bon pour ce qui est de l'approche militante, dans ma phrase il y avait "j'ai l'impression" , "devient" et "connotation", je ne soutiens pas que le militantisme est l'essence du non respect des droits d'auteur.
Mais je prefererai parler de "droit de profiteur" plus que de droit d'auteurs. J'ai plus l'impression qu'il s'agit d'un contrat avec la maison de disque qu'avec l'auteur.
"je veux bien te vendre le droit d'écouter cette musique/d'utiliser ce logiciel, mais attention, c'est juste pour toi, pas le droit de le prêter"
Dans le cadre d'un logiciel GNU je suis d'accord avec toi, mais dans le cas d'un CD, l'artiste n'a souvent pas eu le choix. C'est assez dur de percer, et si on lui propose un contrat, meme si certaines des clauses peuvent parfois froisser son amour propre en le liant un peu trop à la maison de disque, il accepte car c'est ce qui va lui permettre de vivre, mais ce n'est pas forcement ce qu'il aurait voulu initialement. Distribuer un logiciel et de la musique sont deux choses assez differentes. C'est plus facile de vivre du code que de la musique.
[^] # Re: Avalanche d'actions judiciaires aux Etats-Unis pour identifier les utilisteurs de P2P
Posté par jgreg . En réponse à la dépêche Avalanche d'actions judiciaires aux Etats-Unis pour identifier les utilisateurs de P2P. Évalué à 1.
Bon pour ce qui est de l'approche militante, dans ma phrase il y avait "j'ai l'impression" , "devient" et "connotation", je ne soutiens pas que le militantisme est l'essence du non respect des droits d'auteur.
Mais je prefererai parler de "droit de profiteur" plus que de droit d'auteurs. J'ai plus l'impression qu'il s'agit d'un contrat avec la maison de disque qu'avec l'auteur.
"je veux bien te vendre le droit d'écouter cette musique/d'utiliser ce logiciel, mais attention, c'est juste pour toi, pas le droit de le prêter"
Dans le cadre d'un logiciel GNU je suis d'accord avec toi, mais dans le cas d'un CD, l'artiste n'a souvent pas eu le choix. C'est assez dur de percer, et si on lui propose un contrat, meme si certaines des clauses peuvent parfois froisser son amour propre en le liant un peu trop à la maison de disque, il accepte car c'est ce qui va lui permettre de vivre, mais ce n'est pas forcement ce qu'il aurait voulu initialement. Distribuer un logiciel et de la musique sont deux choses assez differentes. C'est plus facile de vivre du code que de la musique.