« Pour conclure, on pourrait dire que le p2p c'est comme tout. Tant qu'il n'y a qu'une minorité qui en profite, ou que les gens en profitent modérément, ça fonctionne. (...) Prenons un monsieur qui prend la voie de bus pour aller à l'hopital pour emmener sa femme qui va accoucher, son gamin qui s'est cassé un bras, ... Ca ne dérange personne, donc ça va. Maintenant, si ce monsieur fait ca 3 fois par jour, ou bien si 1000 autres personnes font comme lui, ça ne fonctionne plus. »
Ca ne fonctionne pas (en fait si, mais pasons) avec le système actuel, mais la gratuité des transports en commun se défend très bien politiquement. (http://ratp.samizdat.net/(...))
En tous cas, on n'a pas la même conception de « minorité qui en profite » (j'en vois aussi une bien sûr, mais ce ne sont pas les mêmes).
« En dehors de toute considération éthique, juridique, ... c'est exactement ça qui est en train de se passer avec le p2p, abus => répression, alors que sans abus tout aurait pu continuer à marcher sans que les maisons de disques ne prennent trop la tête »
Les prétendus abus servent de prétexte à des politiques de répression (dans les deux cas), ce que tu dis reviens à défendre la légitimité du « fonctionnement normal », « sans abus ». Pourquoi pas, mais c'est très politique, c'est le point de vue politique de la RIAA en fait.
[^] # Re: Et bien, je trouve cela très bien.
Posté par #3588 . En réponse à la dépêche Avalanche d'actions judiciaires aux Etats-Unis pour identifier les utilisateurs de P2P. Évalué à 1.
Ca ne fonctionne pas (en fait si, mais pasons) avec le système actuel, mais la gratuité des transports en commun se défend très bien politiquement. (http://ratp.samizdat.net/(...))
En tous cas, on n'a pas la même conception de « minorité qui en profite » (j'en vois aussi une bien sûr, mais ce ne sont pas les mêmes).
« En dehors de toute considération éthique, juridique, ... c'est exactement ça qui est en train de se passer avec le p2p, abus => répression, alors que sans abus tout aurait pu continuer à marcher sans que les maisons de disques ne prennent trop la tête »
Les prétendus abus servent de prétexte à des politiques de répression (dans les deux cas), ce que tu dis reviens à défendre la légitimité du « fonctionnement normal », « sans abus ». Pourquoi pas, mais c'est très politique, c'est le point de vue politique de la RIAA en fait.