C'est un problème de règle typographique entre deux langues.
En français, tout symbole typographique à deux traits comme le : est suivi d'une espace*, de préférence insécable. À l'exception des chevrons ouvrants « où cette espace est fort logiquement situé après.
Sauf qu'en anglais, ces symboles ne doivent pas avoir d'espace avant, et sont donc accolés au mot précédant.
Donc, pour un anglophone, un deux-points qui est précédé d'une espace est moins valide, et peut donc servir de raccourci.
En général, je déteste justement pour ce genre de situation tous les langages qui réservent trop de symboles typographiques comme le MarkDown, BB2 et le Wiki, justement pour ce genre de collusion entre les usages linguistiques. Alors qu'avec un langage comme le HTML qui n'en réserve que trois (<, > et &, et donc je ne compte pas le ; puisqu'il fait parti du mot ouvert avec l'éperluette), on a beaucoup mais alors beaucoup moins ce genre d'incidents ultra-pénibles à l'usage, ce que les auteurs anglophones ne comprennent pas.
[^] # Re: Attendre un caractère après les deux points
Posté par Da Scritch (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Voter pour virer les emojis de Gitlab. Évalué à 4.
C'est un problème de règle typographique entre deux langues.
En français, tout symbole typographique à deux traits comme le
:est suivi d'une espace*, de préférence insécable. À l'exception des chevrons ouvrants«où cette espace est fort logiquement situé après.Sauf qu'en anglais, ces symboles ne doivent pas avoir d'espace avant, et sont donc accolés au mot précédant.
Donc, pour un anglophone, un deux-points qui est précédé d'une espace est moins valide, et peut donc servir de raccourci.
En général, je déteste justement pour ce genre de situation tous les langages qui réservent trop de symboles typographiques comme le MarkDown, BB2 et le Wiki, justement pour ce genre de collusion entre les usages linguistiques. Alors qu'avec un langage comme le HTML qui n'en réserve que trois (
<,>et&, et donc je ne compte pas le;puisqu'il fait parti du mot ouvert avec l'éperluette), on a beaucoup mais alors beaucoup moins ce genre d'incidents ultra-pénibles à l'usage, ce que les auteurs anglophones ne comprennent pas.