Pas faux... Mais si c'est pour le patient... il ne faut pas mettre en place une prison centrale mais plutôt :
Des normes et règles d'interopérabilité dans un premier temps, et un exemple d'implémentation de code ouvert dans un second temps. Ainsi, les plus paranos pourraient auto-héberger leurs données et gérer les accès.
Ensuite une certification qui permettra à d'autres acteurs de fournir le service (ce qui est utile pour le grand nombre qui ne peut ou ne veut auto-héberger avec la gestion de serveur qui va avec), quitte à ce que l'Assurance Maladie soit un de ces fournisseurs (de référence ou par défaut pour les gens qui n'ont pas trouvé fournisseur à leur pied.) On garantirait/prévoirait donc qu'on puisse déménager son dossier médical en plus d'en gérer l'accès.
Dans un troisième temps, une API qui permettrait aux praticiens/médecins/spécialistes divers de pouvoir interagir avec les instances évoquées plus tôt, charge maintenant à leurs éditeurs de mettre leur produit à jour en conséquence.
Ici, les patients et patientes à qui c'est supposé profiter sont juste en position de bébés ou de toutous dont les données sont triturées dans son dos sous couvert de belles promesses et aucune transparence.
"It is seldom that liberty of any kind is lost all at once." ― David Hume
[^] # Re: Et si je m'oppose
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . En réponse au lien S'opposer à la création de monespacesanté (Atos / Worldline). Évalué à 6.
Pas faux... Mais si c'est pour le patient... il ne faut pas mettre en place une prison centrale mais plutôt :
Ici, les patients et patientes à qui c'est supposé profiter sont juste en position de bébés ou de toutous dont les données sont triturées dans son dos sous couvert de belles promesses et aucune transparence.
"It is seldom that liberty of any kind is lost all at once." ― David Hume