Pour les patients, l'intérêt est évident. Par exemple, mon ophtalmo a fermé son cabinet et mes données se sont volatilisées (la boite vocale dit qu'on pouvait les récupérer sous un certain délai mais comme je ne téléphone pas tous les quatre matins à chacun de mes médecins pour vérifier qu'ils exercent toujours, j'ai passé le délai).
Pour les médecins, le problème c'est qu'ils ont leur propre logiciel et n'ont pas envie de tout copier en double dans un logiciel différent. A la rigueur, ils peuvent être intéressé en consultation pour un nouveau patient. Ce problème pourrait peut-être être résolu en demandant (imposant ?) aux éditeurs de logiciel de cabinet d'ajouter un module passerelle.
J'imagine aussi un autre cas d'utilisation (qui est peut-être déjà évoqué comme (削除) prétexte (削除ここまで) argument) : l'utilisation de ces données, anonymisées, pour la recherche médicale, notamment pour établir des corrélations basées sur de grands échantillons.
Pour moi, la question n'est donc pas celle de l'utilité, c'est celle de l'accès aux données : elles doivent être régies par les règles du secret médical. Comment faire ça ? Je n'en sais rien mais j'ose espérer que ce ne sont pas les solutions techniques qui font défaut et que c'est surtout un problème de volonté politique (avec un bon gros lobbying du privé, sans aucun doute).
[^] # Re: Et si je m'oppose
Posté par mahikeulbody . En réponse au lien S'opposer à la création de monespacesanté (Atos / Worldline). Évalué à 6. Dernière modification le 10 février 2022 à 19:01.
Pour les patients, l'intérêt est évident. Par exemple, mon ophtalmo a fermé son cabinet et mes données se sont volatilisées (la boite vocale dit qu'on pouvait les récupérer sous un certain délai mais comme je ne téléphone pas tous les quatre matins à chacun de mes médecins pour vérifier qu'ils exercent toujours, j'ai passé le délai).
Pour les médecins, le problème c'est qu'ils ont leur propre logiciel et n'ont pas envie de tout copier en double dans un logiciel différent. A la rigueur, ils peuvent être intéressé en consultation pour un nouveau patient. Ce problème pourrait peut-être être résolu en demandant (imposant ?) aux éditeurs de logiciel de cabinet d'ajouter un module passerelle.
J'imagine aussi un autre cas d'utilisation (qui est peut-être déjà évoqué comme
(削除) prétexte (削除ここまで)argument) : l'utilisation de ces données, anonymisées, pour la recherche médicale, notamment pour établir des corrélations basées sur de grands échantillons.Pour moi, la question n'est donc pas celle de l'utilité, c'est celle de l'accès aux données : elles doivent être régies par les règles du secret médical. Comment faire ça ? Je n'en sais rien mais j'ose espérer que ce ne sont pas les solutions techniques qui font défaut et que c'est surtout un problème de volonté politique (avec un bon gros lobbying du privé, sans aucun doute).