Sans vouloir me faire de publicité (un peu quand même), un de mes projets (le toolkitAtlas : https://atlastk.org) a été développé pour répondre à ce genre de problèmes. L'approche est de réutiliser au maximum l'existant, mais en en simplifiant l'utilisation, autant en terme de programmation qu'en ce qui concerne l'infrastructure à mettre en place.
L'interface est ainsi "dessinée" en HTML, qui est quand même assez simple à mettre en œuvre, et pour lequel on il existe une documentation foisonnante, mais les actions associées aux évènements de l'interface, ainsi que sa mise à jour, sont codées dans le langage de son choix, ce choix étant, à ce jour, limité à Java,Node.js, Perl, Python et Ruby. C'est, certes, plus compliqué, en terme de programmation, que la solution présentée dans ce journal, mais c'est, en contrepartie, nettement plus polyvalent.
Grâce au cloud computing, pour reprendre un terme à la mode, le toolkitAtlas en lui-même est très léger (quelques dizaines de Ko) et absolument sans aucune dépendance. Pas de toolkit graphique à installer (exit Qt, GTK...) ; tout se passe dans le navigateur web, sans avoir de serveur web à installer (et il n'est pas non plus embarqué dans le toolkit). Il suffit d'être connecté à Internet.
Et pour ceux qui le désirent, à l'instar d'un certain nombre d'utilisateurs du toolkitAtlas, toute la partie dans le cloud peut-être installée sur le serveur de son choix.
Zelbinium: pour la génération qui crée, pas celle qui scrolle...
[^] # Re: Expérience perso
Posté par Claude SIMON (site web personnel) . En réponse à la dépêche Inishell: générateur d'interfaces graphiques. Évalué à 5. Dernière modification le 02 février 2022 à 11:17.
Sans vouloir me faire de publicité (un peu quand même), un de mes projets (le toolkit Atlas : https://atlastk.org) a été développé pour répondre à ce genre de problèmes. L'approche est de réutiliser au maximum l'existant, mais en en simplifiant l'utilisation, autant en terme de programmation qu'en ce qui concerne l'infrastructure à mettre en place.
L'interface est ainsi "dessinée" en HTML, qui est quand même assez simple à mettre en œuvre, et pour lequel on il existe une documentation foisonnante, mais les actions associées aux évènements de l'interface, ainsi que sa mise à jour, sont codées dans le langage de son choix, ce choix étant, à ce jour, limité à Java, Node.js, Perl, Python et Ruby. C'est, certes, plus compliqué, en terme de programmation, que la solution présentée dans ce journal, mais c'est, en contrepartie, nettement plus polyvalent.
Grâce au cloud computing, pour reprendre un terme à la mode, le toolkit Atlas en lui-même est très léger (quelques dizaines de Ko) et absolument sans aucune dépendance. Pas de toolkit graphique à installer (exit Qt, GTK...) ; tout se passe dans le navigateur web, sans avoir de serveur web à installer (et il n'est pas non plus embarqué dans le toolkit). Il suffit d'être connecté à Internet.
Et pour ceux qui le désirent, à l'instar d'un certain nombre d'utilisateurs du toolkit Atlas, toute la partie dans le cloud peut-être installée sur le serveur de son choix.
Zelbinium: pour la génération qui crée, pas celle qui scrolle...