• [^] # Re: Pourtant ça partait bien

    Posté par . En réponse au journal Comment j’ai été réduit en esclavage, comment vous m’avez aidé, et les leçons que j’en ai tirées. Évalué à 1.

    Je remarque juste que cette conception de la liberté est un des piliers du libéralisme qui tend justement à effacer ce concept qu'est l'aliénation, en s'appuyant sur l'idée du consentement avec le contrat en guise de support.

    Mouais, peut-être. J'avoue ne jamais avoir vraiment compris la position Marxiste sur ce qu'on appellerait aujourd'hui l'auto-entreprenariat et le petit commerce, ou même sur l'obligation des chasseurs-cueilleurs à se lever le matin pour chasser et cueillir, et en quoi c'était moins aliénant de manger les framboises qu'on cueille plutôt que de se faire payer à les cueillir.

    Après, j'ai vécu plus de 30 ans en assimilant le libéralisme au capitalisme, avant de réaliser que les aspects économiques du libéralisme n'étaient pas forcément centraux dans la réflexion (ils découlent des principes du libéralisme, mais ce n'est pas ce qui justifie les approches libérales), ça explique peut-être que je trouve "naturelle" l'idée qu'on est libre de signer un contrat de travail.

    Dogmatique, dans ce sens que ce n'est qu'un point de vue, un axiome, de cette idéologie. Tout comme l'aliénation peut aussi sembler dogmatique.

    Dogmatique, je ne sais pas, mais elle m'a en tout cas toujours semblé fondée sur une forme de mépris de classe.