Sauf que faire payer les fonctionnalités, ça a un coté pervers de ne pas payer pour la maintenance.
La maintenance n'est parfois pas bankable et il faut l'accepter : x% du prix facturé pour une fonctionnalité bankable est réservée pour payer la maintenance.
C'est comme ça que fonctionne une tonne de logiciels, libre ou pas (ça n'a rien à voir avec le libre), et se bloquer sur une modèle qui ne marche pas est la meilleure méthode pour se crasher.
Ça a aussi l'effet pervers de pousser à mettre des fonctionnalités qui vont pas forcément avoir du sens.
Penser à la place des utilisateurs et leur dire ce qui est bien pour eux est une autre méthode pour se crasher manque d'argent. Faudrait se décider, soit on veut de l'argent et on fait ce que demande le(s) commendataire, soit on fait ce qu'on veut et on accepte de le faire gratuit car ça n’intéresse personne d'autre. Le problème est de penser qu'on devrait être payé pour faire ce qui nous plaît, libre ou pas le monde ne marche pas comme ça.
[^] # Re: Reverser non, rémunérer oui
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse au journal Quand les entreprises ne reversent rien aux logiciels libres. Évalué à 0.
La maintenance n'est parfois pas bankable et il faut l'accepter : x% du prix facturé pour une fonctionnalité bankable est réservée pour payer la maintenance.
C'est comme ça que fonctionne une tonne de logiciels, libre ou pas (ça n'a rien à voir avec le libre), et se bloquer sur une modèle qui ne marche pas est la meilleure méthode pour se crasher.
Penser à la place des utilisateurs et leur dire ce qui est bien pour eux est une autre méthode pour se crasher manque d'argent. Faudrait se décider, soit on veut de l'argent et on fait ce que demande le(s) commendataire, soit on fait ce qu'on veut et on accepte de le faire gratuit car ça n’intéresse personne d'autre. Le problème est de penser qu'on devrait être payé pour faire ce qui nous plaît, libre ou pas le monde ne marche pas comme ça.