Définitivement, les sociétés d'édition de système d'exploitation ne savent plus quoi vendre.
A l'heure où les performances de la bourse sont _incertaines_ pour ne pas dire risquées, chacun cherche à se protéger de son mieux. Les phases de croissance boursière se calquent grossièrement sur 2 paramètres, l'avénement concommitant d'une émergeance technologique ou conceptuelle ET une confiance globale dans l'économie de marché.
Le problème, c'est que la confiance est toute relative avec ces 2 guerrres récentes, que les USA jouent au plus fort en se moquant des autres (ils font comme bon leur semble, passant outre l'ONU, dépensant des sommes folles pour faire la guerre à l'autre bout du monde, puis ils laissent se dévaluer leur monnaie pour booster les performances à l'export de leur économie, faisant ainsi payer par la terre entière leurs caprices). La dernière émergeance technologique, les dotComs Internet et les valeurs technologiques composant le jadis très performant Nasdaq, s'est soldée par un crack boursier colossal quoique progressif.
Dans ces conditions, personne n'a envie de risquer de se prendre une claque en bourse.
De ce fait la pression est _très_ forte sur les PéDéGés, cependant que peu d'entrepreneurs se sentent l'âme à dépenser des budgets inconsidérés. De même pour la consommation des ménages.
Reprenons certains élément d'évolution, appliqués tant à l'économie en général comme au segment technologique notemment logiciel.
Nous somme à la veille de l'extension à l'europe du concept des brevets logiciels. Quoi qu'on en dise, oui c'est mal, mais malgrès toutes nos convulsions, ce projet n'a jamais été aussi près de se concrétiser. Il est important de ne pas démériter, de ne pas baisser les bras, cependant, c'est imminent à faire peur.
Parallèlement, le paysage du logiciel vit une double révolution. Tout d'abord l'adoption progressive du concept de la GPL par opposition au logiciel propriétaire. Cela même, en soit, justifie une effervescence accrue dans les cerveaux des tenants du logiciel propoiétaire.
Ensuite, sortant définitivement de la cours de récréation des applications universitaires, pour rentrer dans le juteux, mais gardé, marché des applications professionnelles, Linux taille des croupières aux systèmes d'exploitation propriétaires.
Sortant du marché de niche, le logiciel libre (LL) rogne mois après mois les parts visibles du marché professionnel _générant_ des traces comptables. La partie immergée de l'iceberg, celle concernant toutes les utilisations des LL par des utilisateurs ne générant pas de marge pécuniaire pour support technique, cette part là aussi va croissante.
L'iceberg, symbolisé par le pingouin, fait peur.
L'entraide, rendue possible par l'internet, abaissant les frontières, l'autonomie des clients, l'augmentation de leur savoir faire sans génération de frais de support, tout cela fait trembler les pédégés du logiciels propriétaire.
Aussi toutes les idées sont bonnes pour générer de la marge et garder sa place au soleil. Et ce, vu qu'une énormité comme les brevets logiciels est sur le point de passer en Europe, le premier qui tire, avec le brevet le plus ancestral de la hierarchie, a plausiblement des chances de se placer.
C'est un titanesque plan d'esbrouffe.
SCO tente le coup.
Si SCO gagne et 'possède' Linux ou tout au moins parvient à faire payer les utilisateurs de Linux, alors qui l'ont sait sort son carnet de chèque, rachète SCO et "possède" Linux en terme de droits légalements patentés selon le droit américain. Si la pilule passe aux US, elle passera ailleurs, l'OMC est là pour ça, faire ratifier par des pays indépendants des lois que leur peuple n'a pas choisi (Exemple avec la France et les OGM. Les OGM sont contre la lois française, mais comme la france a ratifié les accords de l'OMC, la france paye des amendes aux USA pour non éxécution d'un accord qu'elle a signé. Au bout du compte, les OGM ont gagné en France à peu de choses près, c'est pour demain dans vos assiettes). C'est de l'exportation de lois. C'est nouveau, ce n'est pas possible, mais les américains le font. Et tout le monde trouve cela normal. Qui aurait le cran de se rebiffer, hein ?
Je sais, c'est gros, mais si l'humain est assez con pour accepter les brevets logiciels, ça peut passer. Je concois que l'esprit d'un marketeux puisse trouver grâce à cette idée.
Avec de bonnes campagnes marketing, on parvient à faire bien des choses, même des choses impensables. Le marketing est proche de la propagande par bien des points.
La propagande précède souvent le despotisme.
Le logiciel propriétaire est une forme de despotisme.
# Chronique périodique (LONG)
Posté par Rafael Pinilla . En réponse à la dépêche SCO s'apprête à lancer un nouveau programme de licence pour les utilisateurs de Linux. Évalué à 10.
A l'heure où les performances de la bourse sont _incertaines_ pour ne pas dire risquées, chacun cherche à se protéger de son mieux. Les phases de croissance boursière se calquent grossièrement sur 2 paramètres, l'avénement concommitant d'une émergeance technologique ou conceptuelle ET une confiance globale dans l'économie de marché.
Le problème, c'est que la confiance est toute relative avec ces 2 guerrres récentes, que les USA jouent au plus fort en se moquant des autres (ils font comme bon leur semble, passant outre l'ONU, dépensant des sommes folles pour faire la guerre à l'autre bout du monde, puis ils laissent se dévaluer leur monnaie pour booster les performances à l'export de leur économie, faisant ainsi payer par la terre entière leurs caprices). La dernière émergeance technologique, les dotComs Internet et les valeurs technologiques composant le jadis très performant Nasdaq, s'est soldée par un crack boursier colossal quoique progressif.
Dans ces conditions, personne n'a envie de risquer de se prendre une claque en bourse.
De ce fait la pression est _très_ forte sur les PéDéGés, cependant que peu d'entrepreneurs se sentent l'âme à dépenser des budgets inconsidérés. De même pour la consommation des ménages.
Reprenons certains élément d'évolution, appliqués tant à l'économie en général comme au segment technologique notemment logiciel.
Nous somme à la veille de l'extension à l'europe du concept des brevets logiciels. Quoi qu'on en dise, oui c'est mal, mais malgrès toutes nos convulsions, ce projet n'a jamais été aussi près de se concrétiser. Il est important de ne pas démériter, de ne pas baisser les bras, cependant, c'est imminent à faire peur.
Parallèlement, le paysage du logiciel vit une double révolution. Tout d'abord l'adoption progressive du concept de la GPL par opposition au logiciel propriétaire. Cela même, en soit, justifie une effervescence accrue dans les cerveaux des tenants du logiciel propoiétaire.
Ensuite, sortant définitivement de la cours de récréation des applications universitaires, pour rentrer dans le juteux, mais gardé, marché des applications professionnelles, Linux taille des croupières aux systèmes d'exploitation propriétaires.
Sortant du marché de niche, le logiciel libre (LL) rogne mois après mois les parts visibles du marché professionnel _générant_ des traces comptables. La partie immergée de l'iceberg, celle concernant toutes les utilisations des LL par des utilisateurs ne générant pas de marge pécuniaire pour support technique, cette part là aussi va croissante.
L'iceberg, symbolisé par le pingouin, fait peur.
L'entraide, rendue possible par l'internet, abaissant les frontières, l'autonomie des clients, l'augmentation de leur savoir faire sans génération de frais de support, tout cela fait trembler les pédégés du logiciels propriétaire.
Aussi toutes les idées sont bonnes pour générer de la marge et garder sa place au soleil. Et ce, vu qu'une énormité comme les brevets logiciels est sur le point de passer en Europe, le premier qui tire, avec le brevet le plus ancestral de la hierarchie, a plausiblement des chances de se placer.
C'est un titanesque plan d'esbrouffe.
SCO tente le coup.
Si SCO gagne et 'possède' Linux ou tout au moins parvient à faire payer les utilisateurs de Linux, alors qui l'ont sait sort son carnet de chèque, rachète SCO et "possède" Linux en terme de droits légalements patentés selon le droit américain. Si la pilule passe aux US, elle passera ailleurs, l'OMC est là pour ça, faire ratifier par des pays indépendants des lois que leur peuple n'a pas choisi (Exemple avec la France et les OGM. Les OGM sont contre la lois française, mais comme la france a ratifié les accords de l'OMC, la france paye des amendes aux USA pour non éxécution d'un accord qu'elle a signé. Au bout du compte, les OGM ont gagné en France à peu de choses près, c'est pour demain dans vos assiettes). C'est de l'exportation de lois. C'est nouveau, ce n'est pas possible, mais les américains le font. Et tout le monde trouve cela normal. Qui aurait le cran de se rebiffer, hein ?
Je sais, c'est gros, mais si l'humain est assez con pour accepter les brevets logiciels, ça peut passer. Je concois que l'esprit d'un marketeux puisse trouver grâce à cette idée.
Avec de bonnes campagnes marketing, on parvient à faire bien des choses, même des choses impensables. Le marketing est proche de la propagande par bien des points.
La propagande précède souvent le despotisme.
Le logiciel propriétaire est une forme de despotisme.
C'est pourquoi je préfère le logiciel libre.
Rafael , linux addict since 1992