C'est payant pendant un mois. Alors je fais des courtes citations :
Dans le bandeau cookies du moteur ou celui de YouTube, l’utilisateur qui refuse les cookies « doit effectuer au moins cinq actions (le premier clic sur le bouton "Personnaliser", puis un clic sur chacun des trois boutons pour sélectionner "Désactivé" - chaque bouton correspondant à la "personnalisation de la recherche", l’"historique YouTube" et la "personnalisation des annonces" - et enfin un clic sur "Confirmer") ».
Alors, insistons, qu’il ne doit effectuer qu’une seule action pour accepter d’être tracé.
[...]
Et elle ne se prive pas de dénoncer les contorsions de Facebook dans l’arborescence de ce choix : « un utilisateur distrait qui cliquerait sur le bouton "Accepter les cookies" figurant au bas de la seconde fenêtre ne verrait aucun cookie publicitaire déposé dans son terminal dès lors que les boutons glissants permettant d’activer le dépôt de ces cookies sont désactivés par défaut ».
Une présentation pour le moins alchimique : pour la CNIL, « il est particulièrement contre-intuitif de devoir cliquer sur un bouton intitulé "Accepter les cookies" pour en réalité refuser leur dépôt ».
[...]
Google comme Facebook peuvent désormais attaquer cette décision devant le Conseil d’État, pour espérer sa réformation voire son annulation. On relèvera in fine que la CNIL n’a pas demandé l’effacement des millions de cookies glanés par ces interfaces trompeuses ou déséquilibrées.
Je ne sais pas si la CNIL est compétente pour le dernier point. Si le consentement n'a pas été libre et éclairé, est-ce que ces sociétés ont légitimement le droit de l'exploiter ? Si ce n'est pas le cas, comment est-ce qu'une autorité peut faire retirer cet usage par la contrainte ? Y aura-t-il de la neige à Noël ?
# Analyse de NextINpact
Posté par Glandos . En réponse au lien La CNIL inflige de lourdes amendes à Google et Facebook pour leurs cookies. Évalué à 6.
https://www.nextinpact.com/article/49371/lourdes-amendes-cnil-a-encontre-cookies-google-et-facebook-notre-decryptage
C'est payant pendant un mois. Alors je fais des courtes citations :
Je ne sais pas si la CNIL est compétente pour le dernier point. Si le consentement n'a pas été libre et éclairé, est-ce que ces sociétés ont légitimement le droit de l'exploiter ? Si ce n'est pas le cas, comment est-ce qu'une autorité peut faire retirer cet usage par la contrainte ? Y aura-t-il de la neige à Noël ?