Les raisons ne changent pas grand chose au constat qu'il devient extrêmement difficile d'avoir un fonctionnement démocratique en France (et ailleurs, cf le "si mon candidat n'est pas élu, c'est que l'élection est truquée" aux US et les débordements qui ont fait suite).
Quant aux mensonges, pour moi, la responsabilité est partagée. Les citoyens ont tendance à voter pour celles et ceux qui leur disent ce qu'ils veulent entendre. Les médias sont complaisants, et s'ils ne le sont pas, de toute manière, les candidats se plaignent qu'on veut les faire taire et qu'on les martyrise et leurs partisans vont dans ce sens aussi. Résultat des courses : la situation actuelle.
Quand les gens prendront un peu de recul et éviteront de réagir à chaud n'importe comment, ce sera déjà mieux. Quand ils comprendront qu'on peut ne pas être d'accord et avoir raison tous les deux, aussi. Les réseaux sociaux n'aident pas car ils enferment les gens dans des bulles où tout le monde pense pareil. Evidemment, ça existait déjà avant, tu avais tendance à te rapprocher des gens qui pensaient comme toi mais là tu as une chambre d'écho énorme et continuelle.
coucou l'état d'urgence pour menace terroriste
Bon exemple de ce qu'il est quasi impossible de gérer aujourd'hui. Admettons que tu l'enlèves, admettons qu'il y ait un attentat (je ne fais pas de lien de cause à effet, juste que ça nous tombe dessus de temps en temps), tout le monde tombera sur celui qui a enlevé l'état d'urgence et le tiendra pour responsable des morts. Donc, tu fais quoi ? Ben, tu le laisses en place. Accessoirement, on est loin d'avoir les infos pour savoir s'il est utile. Le fait qu'il n'y ait pas d'attentats peut autant être un signe de son utilité que de son inutilité.
C'est assez proche de l'exemple que prenait Misc au dessus à propos de Roselyne Bachelot qui s'est fait taper dessus pour avoir été prudente puis encenser maintenant parce qu'elle, au moins, avait été prudente.
Bref, les dérives actuelles et la difficulté à avoir un fonctionnement démocratique sont de la responsabilité de tout le monde à mon sens, pas seulement de la classe politique et des médias.
[^] # Re: Bof
Posté par Guillaume Smet (site web personnel) . En réponse au journal Arrêt du suivi d'Omnicron par Covid Tracker. Évalué à 4.
Les raisons ne changent pas grand chose au constat qu'il devient extrêmement difficile d'avoir un fonctionnement démocratique en France (et ailleurs, cf le "si mon candidat n'est pas élu, c'est que l'élection est truquée" aux US et les débordements qui ont fait suite).
Quant aux mensonges, pour moi, la responsabilité est partagée. Les citoyens ont tendance à voter pour celles et ceux qui leur disent ce qu'ils veulent entendre. Les médias sont complaisants, et s'ils ne le sont pas, de toute manière, les candidats se plaignent qu'on veut les faire taire et qu'on les martyrise et leurs partisans vont dans ce sens aussi. Résultat des courses : la situation actuelle.
Quand les gens prendront un peu de recul et éviteront de réagir à chaud n'importe comment, ce sera déjà mieux. Quand ils comprendront qu'on peut ne pas être d'accord et avoir raison tous les deux, aussi. Les réseaux sociaux n'aident pas car ils enferment les gens dans des bulles où tout le monde pense pareil. Evidemment, ça existait déjà avant, tu avais tendance à te rapprocher des gens qui pensaient comme toi mais là tu as une chambre d'écho énorme et continuelle.
Bon exemple de ce qu'il est quasi impossible de gérer aujourd'hui. Admettons que tu l'enlèves, admettons qu'il y ait un attentat (je ne fais pas de lien de cause à effet, juste que ça nous tombe dessus de temps en temps), tout le monde tombera sur celui qui a enlevé l'état d'urgence et le tiendra pour responsable des morts. Donc, tu fais quoi ? Ben, tu le laisses en place. Accessoirement, on est loin d'avoir les infos pour savoir s'il est utile. Le fait qu'il n'y ait pas d'attentats peut autant être un signe de son utilité que de son inutilité.
C'est assez proche de l'exemple que prenait Misc au dessus à propos de Roselyne Bachelot qui s'est fait taper dessus pour avoir été prudente puis encenser maintenant parce qu'elle, au moins, avait été prudente.
Bref, les dérives actuelles et la difficulté à avoir un fonctionnement démocratique sont de la responsabilité de tout le monde à mon sens, pas seulement de la classe politique et des médias.