Une nouvelle approche peut-être :
On fait toujours une comparaison entre le domaine matériel et le brevet logiciel, mais si nous prenions une autre approche : et si on comparait le droit du brevet logiciel à un domaine aussi immatériel que la littérature ? D'autant plus que finalement un livre contient à 90% que ce qui existe déjà dans le dictionnaire, de même le code source, base d'une application, ne contient que des instructions définies dans le langage, simplement leurs ordonnements ne sont pas les mêmes que dans les dictionnaires.
Le droit d'auteur, protège la création intellectuelle cad l'histoire racontée par le livre. Si il y avait l'équivalent du brevet logiciel, personne ne pourrait s'inspirer de l'histoire du livre pour en écrire une autre. Si on brevetait le thème de l'histoire (l'idée) par exemple celui de l'amour impossible qui finit mal (Romeo et Juliette) comment aurait-on fait pour créer d'autres drames ? (Le Cid, Love Story, Noces Blanches...).
Cela aurait été une perte pour la diversité de la littérature: tous les auteurs n'aurait pu se permettre de se payer les droits du "brevet de thème littéraire" ou en offrir en échange.
Petits exercices : quel "brevet littéraire" aurait gêné quelle nouvelle création ?
Exemple thème de l'amoureux qui ne l'est pas en retour (poésie)
Ronsard, Baudelaire, Rimbaud...
Extra terrestre qui nous envahissent et puis qui se font dérouiller:
La Guerre des Mondes vs les livres de Ron Hubbard, de Jimmy Guieu,...
Sur l'avenir dramatique (possible) de nos société : Orson Well (1984), Jules Verne (avec voyage dans le temps), Ray Bradbury(Farhenheit 451), Aldous Huxley (Le meilleurs des mondes)
Inspirée de l'histoire du Roi Arthur: Barjavel (l'enchanteur), Marion Zimmer Bradley (Les Dames du Lac),
Allez sur un site de vente de livres et vous en trouverez bien plus
Clairement, si le brevet littéraire avait existé, notre littérature aurait été beaucoup plus pauvre; de même si on permet le brevet logiciel, la variété d'applications dans l'avenir sera plus pauvre que ce qu'elle pourrait être
# Re: Bernard Lang commente le débat avec Alain Benssoussan sur le chat du Monde
Posté par sparky . En réponse à la dépêche Bernard Lang commente le débat avec Alain Benssoussan sur le chat du Monde. Évalué à 8.
On fait toujours une comparaison entre le domaine matériel et le brevet logiciel, mais si nous prenions une autre approche : et si on comparait le droit du brevet logiciel à un domaine aussi immatériel que la littérature ? D'autant plus que finalement un livre contient à 90% que ce qui existe déjà dans le dictionnaire, de même le code source, base d'une application, ne contient que des instructions définies dans le langage, simplement leurs ordonnements ne sont pas les mêmes que dans les dictionnaires.
Le droit d'auteur, protège la création intellectuelle cad l'histoire racontée par le livre. Si il y avait l'équivalent du brevet logiciel, personne ne pourrait s'inspirer de l'histoire du livre pour en écrire une autre. Si on brevetait le thème de l'histoire (l'idée) par exemple celui de l'amour impossible qui finit mal (Romeo et Juliette) comment aurait-on fait pour créer d'autres drames ? (Le Cid, Love Story, Noces Blanches...).
Cela aurait été une perte pour la diversité de la littérature: tous les auteurs n'aurait pu se permettre de se payer les droits du "brevet de thème littéraire" ou en offrir en échange.
Petits exercices : quel "brevet littéraire" aurait gêné quelle nouvelle création ?
Exemple thème de l'amoureux qui ne l'est pas en retour (poésie)
Ronsard, Baudelaire, Rimbaud...
Extra terrestre qui nous envahissent et puis qui se font dérouiller:
La Guerre des Mondes vs les livres de Ron Hubbard, de Jimmy Guieu,...
Sur l'avenir dramatique (possible) de nos société : Orson Well (1984), Jules Verne (avec voyage dans le temps), Ray Bradbury(Farhenheit 451), Aldous Huxley (Le meilleurs des mondes)
Inspirée de l'histoire du Roi Arthur: Barjavel (l'enchanteur), Marion Zimmer Bradley (Les Dames du Lac),
Allez sur un site de vente de livres et vous en trouverez bien plus
Clairement, si le brevet littéraire avait existé, notre littérature aurait été beaucoup plus pauvre; de même si on permet le brevet logiciel, la variété d'applications dans l'avenir sera plus pauvre que ce qu'elle pourrait être