Soyons civilisés donc, et lorsque nous parlons d'heure dans un contexte international, mentionnons, non pas le sigle du fuseau horaire, qui nécessite une connaissance ou une recherche par le destinataire, ni ville, qui nécessite toute de même une connaissance ou une recherche, mais le décalage par rapport à l'UTC. Rendez-vous à 12:42+06:30, voilà, ça c'est clair et compréhensible.
Euh, bof. En voyant/entendant ça, le destinataire doit toujours se demander quel est son décalage par rapport à UTC, et je ne suis pas sûr que ce soit beaucoup plus évident pour tout le monde.
Certes, les britanniques et autres chanceux qui vivent à proximité du méridien de Greenwich savent probablement qu’ils sont à UTC-0, qu’ils ont donc 6h30 de décalage par rapport à l’heure donnée dans ton exemple, et que pour eux le rendez-vous sera donc à 19h12 heure locale... Encore que... Il faut aussi qu’ils fassent attention au fait que, dans certains pays, de novembre à mars leur heure locale est en réalité à UTC+1, que le décalage par rapport à l’heure annoncé n’est donc plus que de 5h30, et donc qu’ils doivent se pointer à 18h12.
Mais si on plus on s’éloigne de Greenwich... un habitant du Montana sait-il forcément qu’il est à UTC-7 (sauf de novembre à mars,1 où il est à UTC-6), et qu’il doit donc ajouter 13h30 par rapport à l’heure que tu lui donnes ?
Dès l’instant que tu manipules des heures dans un contexte international, tu ne peux guère faire l’économie d’une « connaissance ou d’une recherche par le destinataire », quelle que soit la notation utilisée.
Du coup, plutôt que d’être soi-disant « civilisé », soyons plutôt « moderne », et envoyons des invitations dans un format standard et répandu comme vCal avec des logiciels qui savent gérer (削除) ce foutoir (削除ここまで) cette complexité en arrière-plan et affichent à l’utilisateur une heure locale directement utilisable.
1 Au passage, attention, l’habitant du Montana et l’habitant du Royaume-Uni ne passent pas de l’heure d’été à l’heure d’hiver (ou inversement) au même moment, l’heure d’été dure plus longtemps outre-Atlantique — encore une complexité supplémentaire à gérer, et qui n’est aucunement rendue plus simple par le fait d’utiliser une notation plutôt qu’une autre.
[^] # Re: dates et adresses
Posté par gouttegd . En réponse au journal Des concepteurs qui ont éteint trop tôt leur cerveau. Évalué à 4.
Euh, bof. En voyant/entendant ça, le destinataire doit toujours se demander quel est son décalage par rapport à UTC, et je ne suis pas sûr que ce soit beaucoup plus évident pour tout le monde.
Certes, les britanniques et autres chanceux qui vivent à proximité du méridien de Greenwich savent probablement qu’ils sont à UTC-0, qu’ils ont donc 6h30 de décalage par rapport à l’heure donnée dans ton exemple, et que pour eux le rendez-vous sera donc à 19h12 heure locale... Encore que... Il faut aussi qu’ils fassent attention au fait que, dans certains pays, de novembre à mars leur heure locale est en réalité à UTC+1, que le décalage par rapport à l’heure annoncé n’est donc plus que de 5h30, et donc qu’ils doivent se pointer à 18h12.
Mais si on plus on s’éloigne de Greenwich... un habitant du Montana sait-il forcément qu’il est à UTC-7 (sauf de novembre à mars,1 où il est à UTC-6), et qu’il doit donc ajouter 13h30 par rapport à l’heure que tu lui donnes ?
Dès l’instant que tu manipules des heures dans un contexte international, tu ne peux guère faire l’économie d’une « connaissance ou d’une recherche par le destinataire », quelle que soit la notation utilisée.
Du coup, plutôt que d’être soi-disant « civilisé », soyons plutôt « moderne », et envoyons des invitations dans un format standard et répandu comme vCal avec des logiciels qui savent gérer
(削除) ce foutoir (削除ここまで)cette complexité en arrière-plan et affichent à l’utilisateur une heure locale directement utilisable.1 Au passage, attention, l’habitant du Montana et l’habitant du Royaume-Uni ne passent pas de l’heure d’été à l’heure d’hiver (ou inversement) au même moment, l’heure d’été dure plus longtemps outre-Atlantique — encore une complexité supplémentaire à gérer, et qui n’est aucunement rendue plus simple par le fait d’utiliser une notation plutôt qu’une autre.