Parmi le tas d'affirmations à l'emporte pièce, celle là me fait bien rigoler
On a réinjecté les gens sans contrôler qu'ils soient bien sains. On sait que c'est dangereux de vacciner des positif, car il peux y avoir recombinaison du vaccin et du virus si l'ARN pénètre une cellule déjà infectée ...
C'est un non sens pour tous ceux et celles qui connaissent la biologie moléculaire et les mécanismes de recombinaison ARN ou ADN.
Les vaccins ARN ne portent que la partie spike de la séquence du virus, légèrement modifiée et altérée avec quelques acides nucléiques modifiés pour optimiser l'effet de vaccination (en gros pour modifier la conformation de la protéine à la surface des cellules afin quelle ressemble le plus possible à l'originale et pour empêcher que notre système immunitaire, ironiquement très entrainé à détruire de l'ARN viral, ne flingue trop vite l'ARN vaccinal et permettant une expression protéique suffisante par les cellules hôtes).
Pour que la recombinaison soit possible, il faut des régions homologues entre les deux molécules (on parle d'identité de séquence) autour de la la partie à échanger (ici la spike) ça semble donc difficile que ça arrive dans la vraie vie du fait de la seule présence de la séquence de la spike dans le vaccin encadrée par des bouts de séquences qui non rien à voir avec le virus original. (détails de la séquence du pfizer vs le sars-cov-2 : https://pedagogie.ac-rennes.fr/spip.php?article5130)
Et si ça arrivait, le virus recombiné serait surement peu fonctionnel voire porterait donc une version ancienne de la spike (les vaccins étant basés sur les variants ayant circulé début 2020) ... pour laquelle le vaccin nous immunise de fait.
Il faut aussi prendre en compte la quantité infime d'ARN injectée par le vaccin, qui ne sera pas répliquée par la cellule hôte, sera rapidement détruite une fois utilisée par la cellule. Le possible contact avec des séquences de virus est de fait très peu probable.
Enfin, et surtout, on nous pique dans le muscle et le sars-cov-2, cela n'a échappé à personne, n'est pas naturellement présent dans les cellules musculaires du bras (même si on nous conseille de tousser dans notre coude :) ).
C'est donc un scénario très très peu probable selon nos connaissances actuelles
[^] # Re: Bon courage !
Posté par littlebreizhman . En réponse au journal Merci Linuxfr, aujourd'hui je fais mes valises. Évalué à 10.
Parmi le tas d'affirmations à l'emporte pièce, celle là me fait bien rigoler
C'est un non sens pour tous ceux et celles qui connaissent la biologie moléculaire et les mécanismes de recombinaison ARN ou ADN.
Les vaccins ARN ne portent que la partie spike de la séquence du virus, légèrement modifiée et altérée avec quelques acides nucléiques modifiés pour optimiser l'effet de vaccination (en gros pour modifier la conformation de la protéine à la surface des cellules afin quelle ressemble le plus possible à l'originale et pour empêcher que notre système immunitaire, ironiquement très entrainé à détruire de l'ARN viral, ne flingue trop vite l'ARN vaccinal et permettant une expression protéique suffisante par les cellules hôtes).
Pour que la recombinaison soit possible, il faut des régions homologues entre les deux molécules (on parle d'identité de séquence) autour de la la partie à échanger (ici la spike) ça semble donc difficile que ça arrive dans la vraie vie du fait de la seule présence de la séquence de la spike dans le vaccin encadrée par des bouts de séquences qui non rien à voir avec le virus original. (détails de la séquence du pfizer vs le sars-cov-2 : https://pedagogie.ac-rennes.fr/spip.php?article5130)
Et si ça arrivait, le virus recombiné serait surement peu fonctionnel voire porterait donc une version ancienne de la spike (les vaccins étant basés sur les variants ayant circulé début 2020) ... pour laquelle le vaccin nous immunise de fait.
Il faut aussi prendre en compte la quantité infime d'ARN injectée par le vaccin, qui ne sera pas répliquée par la cellule hôte, sera rapidement détruite une fois utilisée par la cellule. Le possible contact avec des séquences de virus est de fait très peu probable.
Enfin, et surtout, on nous pique dans le muscle et le sars-cov-2, cela n'a échappé à personne, n'est pas naturellement présent dans les cellules musculaires du bras (même si on nous conseille de tousser dans notre coude :) ).
C'est donc un scénario très très peu probable selon nos connaissances actuelles