• [^] # Re: Important...

    Posté par . En réponse au lien [The BMJ] Une chercheuse dénonce des problèmes d'intégrité de données dans l'essai clinique Pfizer. Évalué à -4.

    La médecine protocolaire centralisée concentre, par construction, le processus décisionnel sur un nombre réduit de personnes, donc devient fragile face à big pharma et rend, au minimum, possible le scénario que j'ai présenté et qui n'a rien d'original (pas besoin d'une corruption ou incompétence généralisée, juste un problème en haut de la chaîne de décision). Je ne sais pas ce qui te conduit à penser que ce groupe réduit de personnes (typiquement dans des bureaux à Paris) auraient des connaissances plus pertinentes qu'un médecin de terrain qui a toute une expérience derrière lui en matière d'infections et traitements. En tous cas, je me demande quelle idée tu te fais des processus décisionnels et qu'est-ce qui te fait penser qu'ils sont honnêtes et guidés par des arguments scientifiques. J'imagine que tu es conscient que ta position repose sur une confiance vis-à-vis d'un petit nombre de personnes dont tu ne sais probablement pas grand chose, c'est pourquoi je suis surpris par ton assurance.

    Personnellement, j'ai passé beaucoup d'heures ces derniers mois à étudier le sujet, à lire et écouter des témoignages de médecins (généralistes et réanimateurs), de sociologues et de scientifiques divers. J'ai peut-être tort sur toute la ligne et eux aussi (j'aimerais bien), mais le fait est qu'après tous ces efforts, le seul scénario qui ne produit pas de grosses incohérences dans ce que j'ai appris, c'est celui où les autorités de Santé ont mis en place des protocoles non-sanitaires, copiés mécaniquement d'un pays à l'autre et hérités d'institutions sanitaires nationales et internationales ayant toutes de forts lien avec big pharma qui est le principal intéressé et la source majeure de financement des grandes institutions sanitaires (OMS, EMA, FDA).

    Donc, voilà, comme je dis, peut-être que j'ai tort sur toute la ligne. Évidemment je ne crois pas que ce soit le cas, ce ne serait pas honnête de ma part, autrement je serais plus réservé, mais je n'exclue pas totalement la possibilité (du style 0.1% de chances).

    À tout le moins, son raisonnement me paraît donc alambiqué

    Ce n'est pas simple, non. Il m'a fallu des mois pour arriver à un point où j'ai plutôt confiance dans ma compréhension de ce qui se passe dans les grandes lignes. Ce n'est effectivement pas quelque chose qu'il est possible de comprendre à la volée, ce ne sont pas des phénomènes enseignés à l'école. Je n'aurais pas pu écrire ceci il y a quelques mois, encore moins lire et réfuter en 9 minutes comme Thomas Douillard ce genre de phénomènes complexes (comme la notion de psychose de masse, ou des phénomènes liés comme l'expérience de Milgram).

    À l'opposé ne faudrait-il pas être un peu illuminé pour commencer à proposer des poudres de perlimpinpin et autres thériaque maison, composées au gré des inspirations du moment, à des patients en danger de mort ?

    Tu dis plus bas que tes connaissances en statistiques et en médecine sont proches de zéro. Je ne suis pas surpris, car la plupart des faits que tu rapportes dans ton commentaire plus bas (du 1% de mortalité, aux effets « visibles » de la vaccination dans les stats insee, la sous-mortalité d'un facteur de 10) sont faux (même officiellement comme le 1% de mortalité) ou non prouvés (comme les stats sur la vaccination et le facteur 10 qui ne sont pas des stats INSEE de sur-mortalité, ce qui aurait été très bien, mais plutôt des études observationnelles DREES méthodologiquement absurdes qui ne tiennent compte d'aucun facteur de confusion et, comme attendu, sont tout sauf en accord avec ce qu'on retrouve dans d'autres pays). Et tous ces résultats faux ou non prouvés dépendent du taux de faux positifs inconnu du PCR (son utilisation inédite au-delà de la confirmation de diagnostic est essentiellement le fondement du non-sens de toute la gestion sanitaire). Et, tout comme pour les effets indésirables du vaccin, dans le cas des décès covid, une recherche de causalité avec le décès n'a jamais été faite, mais à l'époque ça n'a interpellé personne : on demandait seulement au médecin de cocher une case si la personne décédée avait eu un PCR positif dernièrement (21 jours de mémoire), information qui ensuite, mécaniquement conduit ce décès à apparaître dans les statistiques covid. Par exemple, PCR+ puis décès par péritonite = décès covid. Et ce sans complicité du médecin qui n'avait pas d'autre choix que qu'appliquer le protocole stupide et cocher la case qu'il fallait.

    Curieusement, parmi les personnes qui n'y connaissent rien en statistiques et médecine, je connais du monde qui a l'attitude inverse à la tienne (au sens, ne croient pas à l'efficacité et sûreté de cette injection), et cela juste parce que ces personnes ne partent pas du principe que nos autorités de Santé sont fiables et fondent leur jugement sur des notions qu'elles maîtrisent mieux (sociologie, conflits d'intérêt, big pharma), du coup elles acceptent plus facilement tout ce qui se passe (à partir du moment où on accepte la possibilité que les autorités de santé font n'importe quoi, les incohérences répétées dans la gestion sanitaire ne sont plus une source de dissonances cognitives).

    Si tu veux creuser le sujet, je te conseille de commencer par écouter quelques témoignages de médecins qui sont sortis du silence. On en trouve de nombreux facilement (pas facilement sur Google cela dit) et on s'aperçoit que ce sont des médecins totalement normaux, qui ont commencé par écouter les autorités, puis à un moment sont arrivées à la conclusion que ces autorités ne s'intéressaient pas à nous. Si ça t'intéresse, je peux retrouver quelques liens, ça peut aider, mais au final, ça demande quand même du travail d'étudier la question et aussi d'être préparé à remettre en cause beaucoup de choses. Si c'était très facile de détecter les dérives totalitaires, elles n'auraient pas existé.