« Même en mettant de côté que ce genre d'informations relayées par les médias sont basées sur des études observationnelles (non randomisées et sans groupe placébo et sans tenir compte des facteurs de confusion, donc évidence scientifique très faible), l'intérêt (du moins vis-à-vis des mesures type pass sanitaire) serait uniquement sur la durée où on serait asymptomatique, puisqu'une fois qu'on a des symptômes on fait attention et on reste chez soi le plus possible. »
À la fois, les études statistiques fines, avec protocole complexe, est-ce que ça ne serait pas plutôt indiqué dans les cas délicats, pour permettre d'observer très finement des phénomènes subtiles, impossible à discerner autrement ?
Du coup, dans le cas de la Covid, maladie qui tue bon an mal an de l'ordre de 1% des personnes atteintes, et se répand très facilement ; dans celui des confinements qui y sont liés ; ou encore dans le cas des vaccins contre cette maladie, qui ont été très largement diffusés dans la population avec des effets lisibles même sur les statistiques très grossières de la mortalité par l'Insee, est-ce vraiment approprié ? Sans exclure que ça puisse servir à détecter quelque effet secondaire un peu rare d'un vaccin, en est-il vraiment besoin pour convaincre de l'effet principal de la vaccination, à savoir une sous mortalité par Covid de l'ordre d'un facteur 10 ? Quant aux mécanismes finaux d'action des vaccins (préparation du système immunitaire) ne sont-ils pas suffisamment admis qu'il faille faire des études avancées pour se convaincre que réagir plus vite et plus efficacement devrait permettre de diminuer la multiplication des virus, et partant la contagiosité potentielle du vacciné ?
J'avoue que mes connaissances en statistique, et en médecine sont proches de zéro. Mais vous lire laisse l'impression que vous ergotez sur des subtilités (souvent avec moult références et justifications) pour au final, et de manière apparemment peu logique, remettre en cause des évidences.
Ça n'est pas loin de faire penser à des discussions de spécialistes de mathématiques auquel il faut des années de travail pour démontrer que 1+1=2. Pour l'ignorant, la montagne semble accoucher d'une souris. Après tout peut-être que vos doutes et scrupules finiront par (vous) servir. Mais il n'est guère permis de douter qu'il vous faudra tout de même en passer par permettre à vos théories de recoller avec l'évidence, comme il a bien fallu en arriver à démontrer l'égalité précédente aux auteurs de Principia Mathematica.
[^] # Re: Important...
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au lien [The BMJ] Une chercheuse dénonce des problèmes d'intégrité de données dans l'essai clinique Pfizer. Évalué à 7.
À la fois, les études statistiques fines, avec protocole complexe, est-ce que ça ne serait pas plutôt indiqué dans les cas délicats, pour permettre d'observer très finement des phénomènes subtiles, impossible à discerner autrement ?
Du coup, dans le cas de la Covid, maladie qui tue bon an mal an de l'ordre de 1% des personnes atteintes, et se répand très facilement ; dans celui des confinements qui y sont liés ; ou encore dans le cas des vaccins contre cette maladie, qui ont été très largement diffusés dans la population avec des effets lisibles même sur les statistiques très grossières de la mortalité par l'Insee, est-ce vraiment approprié ? Sans exclure que ça puisse servir à détecter quelque effet secondaire un peu rare d'un vaccin, en est-il vraiment besoin pour convaincre de l'effet principal de la vaccination, à savoir une sous mortalité par Covid de l'ordre d'un facteur 10 ? Quant aux mécanismes finaux d'action des vaccins (préparation du système immunitaire) ne sont-ils pas suffisamment admis qu'il faille faire des études avancées pour se convaincre que réagir plus vite et plus efficacement devrait permettre de diminuer la multiplication des virus, et partant la contagiosité potentielle du vacciné ?
J'avoue que mes connaissances en statistique, et en médecine sont proches de zéro. Mais vous lire laisse l'impression que vous ergotez sur des subtilités (souvent avec moult références et justifications) pour au final, et de manière apparemment peu logique, remettre en cause des évidences.
Ça n'est pas loin de faire penser à des discussions de spécialistes de mathématiques auquel il faut des années de travail pour démontrer que 1+1=2. Pour l'ignorant, la montagne semble accoucher d'une souris. Après tout peut-être que vos doutes et scrupules finiront par (vous) servir. Mais il n'est guère permis de douter qu'il vous faudra tout de même en passer par permettre à vos théories de recoller avec l'évidence, comme il a bien fallu en arriver à démontrer l'égalité précédente aux auteurs de Principia Mathematica.
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace