"En réalité, ce n'est pas trivial, car plus tu ajoute du nucléaire sur le réseau, plus tu bloques de la décarbonisation par ailleurs ("nuclear and renewable don't mix")."
Cette phrase sort d'un article d'un anti-nucléaire. Il n'y a aucun arguments.
Tous tes arguments sont du FUD que l'on entend du coté d'EELV.
"Parce qu'en réalité, toi, ici, tu nous dis "je préfère une sobriété de facteur 2", mais il vient d'où ce chiffre ? "
C'est un chiffre simple par rapport à la part de pétrole/gaz (75%/80%) à faire disparaitre.
Il y a une forte corrélation entre la consommation d'énergie et le PIB. C'est bien pour ça que les décroissants veulent baisser le PIB même au risque de la récession, la politique de répartition est en plus, c'est orthogonal.
Il y a corrélation très forte entre PIB, énergie, CO2 et nombre d'habitants. Le PIB est aussi corrélé au niveau de vie, à l'espérance de vie, au niveau d'éducation, etc...
Donc, pour baisser le CO2, on peut baisser le PIB comme le propose les décroissants. On peut aussi baisser le CO2 par unité d'énergie, c'est le choix "technologique". Ou un mix.
Ne pas oublier que même si le PIB est un indicateur pourri, il est corrélé avec plein de facteurs de niveau vie.
Donc, pour atteindre les 2 ou 3 tonnes de CO2 par personne, selon le choix du moyen de production, on aura plus ou moins d'énergie ce qui sera plus ou moins dur.
Dire que le nucléaire "déforme" le réseau électrique pour ne pas dire que les "grids" coutent beaucoup plus chère qu'un réseau centralisé, est amusant... (cf les 98 milliards des 3 lignes HT allemandes pour les éoliennes, soit 5 EPR)
On est d'accord que le problème concerne les centrales à gaz en backup des éoliennes. C'est l'histoire belge des écolos qui ouvrent 3 centrales à gaz et ferme leur centrale nucléaire.
Les scénarios à majorité d'éoliennes oublient que le prix d'électricité va faire les montagnes russes. Pour tenir compte des 30 % du taux de charge, il faut 3 fois plus d'éoliennes en moyennes.
Mais des centaines d'euros le mwh les jours sans vent, dés qu'il souffle, il y aura
3 fois trop d'énergie, le prix sera bien négatif. Comment rentabiliser leur construction ?
Il parait que les pics d'énergie seraient difficiles à avaler. Mais les centrales actuelles ont déjà les sursauts des éoliennes et ils gèrent très bien.
Le V2G impose un coût sur les réseaux énormes, personne ne dit qui va payer pour l'usure de la batterie, non plus.
Le rapport de RTE prévoit +40% d'électrique pour la France, d'autre pays ont prévu +80 à +120% de plus pour eux-même. +40% est donc un chiffre minimum.
[^] # Re: Ordonner les priorités
Posté par Nicolas Boulay (site web personnel) . En réponse au lien Se passer du nucléaire en France est possible selon le prochain rapport de l'association Négawatt. Évalué à 5.
Cette phrase sort d'un article d'un anti-nucléaire. Il n'y a aucun arguments.
Tous tes arguments sont du FUD que l'on entend du coté d'EELV.
C'est un chiffre simple par rapport à la part de pétrole/gaz (75%/80%) à faire disparaitre.
Il y a une forte corrélation entre la consommation d'énergie et le PIB. C'est bien pour ça que les décroissants veulent baisser le PIB même au risque de la récession, la politique de répartition est en plus, c'est orthogonal.
Il y a corrélation très forte entre PIB, énergie, CO2 et nombre d'habitants. Le PIB est aussi corrélé au niveau de vie, à l'espérance de vie, au niveau d'éducation, etc...
Donc, pour baisser le CO2, on peut baisser le PIB comme le propose les décroissants. On peut aussi baisser le CO2 par unité d'énergie, c'est le choix "technologique". Ou un mix.
Ne pas oublier que même si le PIB est un indicateur pourri, il est corrélé avec plein de facteurs de niveau vie.
Donc, pour atteindre les 2 ou 3 tonnes de CO2 par personne, selon le choix du moyen de production, on aura plus ou moins d'énergie ce qui sera plus ou moins dur.
Dire que le nucléaire "déforme" le réseau électrique pour ne pas dire que les "grids" coutent beaucoup plus chère qu'un réseau centralisé, est amusant... (cf les 98 milliards des 3 lignes HT allemandes pour les éoliennes, soit 5 EPR)
On est d'accord que le problème concerne les centrales à gaz en backup des éoliennes. C'est l'histoire belge des écolos qui ouvrent 3 centrales à gaz et ferme leur centrale nucléaire.
Les scénarios à majorité d'éoliennes oublient que le prix d'électricité va faire les montagnes russes. Pour tenir compte des 30 % du taux de charge, il faut 3 fois plus d'éoliennes en moyennes.
Mais des centaines d'euros le mwh les jours sans vent, dés qu'il souffle, il y aura
3 fois trop d'énergie, le prix sera bien négatif. Comment rentabiliser leur construction ?
Il parait que les pics d'énergie seraient difficiles à avaler. Mais les centrales actuelles ont déjà les sursauts des éoliennes et ils gèrent très bien.
Le V2G impose un coût sur les réseaux énormes, personne ne dit qui va payer pour l'usure de la batterie, non plus.
Le rapport de RTE prévoit +40% d'électrique pour la France, d'autre pays ont prévu +80 à +120% de plus pour eux-même. +40% est donc un chiffre minimum.
"La première sécurité est la liberté"