Oula une belle série de contre vérité. Le grand carénage à 50 milliards (pour 60 GW à 80%) a justement servi pour mettre aux normes actuelles les centrales, à comparer au 120 milliards de subvention pour 36 GW à 30% de taux de disponibilité.
Il n'y a pas de durée de vie des centrales, mais une autorisation de fonctionnement suite à une étude. Le tampon est passé de 40 à 60 ans, il est déjà passé à 80 ans aux USA. C'est assez facile de comprendre que l'on peut changer des pièces d'une centrale, une à une (sauf la grande cuve).
L'EPR est chère comme n'importe quel prototype, il a fait fois 3 par rapport aux estimations (comme le tunnel sous la manche, le charle de gaulle, etc...). Bouygues semble aussi avoir été assez mauvais sur le gros oeuvre. Mais ensuite, il y a l'effet série qui permetra peut-être d'ouvrir des centrales en 3 ans.
L'histoire du prix est une blague : sans subvention et sans priorité sur le réseau, personne n’investirait dans l'éolien.
[^] # Re: Stockage
Posté par Nicolas Boulay (site web personnel) . En réponse au lien Se passer du nucléaire en France est possible selon le prochain rapport de l'association Négawatt. Évalué à 8.
Oula une belle série de contre vérité. Le grand carénage à 50 milliards (pour 60 GW à 80%) a justement servi pour mettre aux normes actuelles les centrales, à comparer au 120 milliards de subvention pour 36 GW à 30% de taux de disponibilité.
Il n'y a pas de durée de vie des centrales, mais une autorisation de fonctionnement suite à une étude. Le tampon est passé de 40 à 60 ans, il est déjà passé à 80 ans aux USA. C'est assez facile de comprendre que l'on peut changer des pièces d'une centrale, une à une (sauf la grande cuve).
L'EPR est chère comme n'importe quel prototype, il a fait fois 3 par rapport aux estimations (comme le tunnel sous la manche, le charle de gaulle, etc...). Bouygues semble aussi avoir été assez mauvais sur le gros oeuvre. Mais ensuite, il y a l'effet série qui permetra peut-être d'ouvrir des centrales en 3 ans.
L'histoire du prix est une blague : sans subvention et sans priorité sur le réseau, personne n’investirait dans l'éolien.
"La première sécurité est la liberté"