Néanmoins, il semble que dans le cas présent, ce soit surtout lié a l'inertie du système climatique. sa réponse est plus rapide qu'on le pensait (dixit les dernières modélisation et le dernier rapport du GIEC), mais néanmoins pas suffisamment rapide pour voir l'effet d'une baisse ponctuelle. Les ordres de grandeurs sont de la décennie, à minima.
C'est surtout que même avec une baisse des émissions comme celle de l'année dernière, on en émet plus que ce que la Terre peut encaisser naturellement sans que ça finisse dans l'atmosphère. Après tout 2020 était une année normale en 2000-2010 de ce point de vue.
De plus il y a une inertie de quelques décennies effectivement entre le moment où on sera sous le seuil acceptable et le moment où la concentration de CO2 (et les températures) baisseront, le temps que le cycle du carbone et l'inertie du climat soient impacté par cette réduction.
Bref, si demain l'Humanité cesse d'émettre du CO2, on en verra les conséquences climatiques de cette décision que vers 2040-2060. D'où l'importance de commencer tôt.
[^] # Re: aérosols et inertie du systéme.
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal Changement climatique, que faire ?. Évalué à 8.
C'est surtout que même avec une baisse des émissions comme celle de l'année dernière, on en émet plus que ce que la Terre peut encaisser naturellement sans que ça finisse dans l'atmosphère. Après tout 2020 était une année normale en 2000-2010 de ce point de vue.
De plus il y a une inertie de quelques décennies effectivement entre le moment où on sera sous le seuil acceptable et le moment où la concentration de CO2 (et les températures) baisseront, le temps que le cycle du carbone et l'inertie du climat soient impacté par cette réduction.
Bref, si demain l'Humanité cesse d'émettre du CO2, on en verra les conséquences climatiques de cette décision que vers 2040-2060. D'où l'importance de commencer tôt.