Je doute fort qu'un médecin ne respectant pas cette liste pour un patient soit sanctionné s'il est en mesure de le justifier
C'est exactement ce à quoi je fais référence par médecine policière : soit le médecin applique mécaniquement le protocole, soit il se met dans l'illégalité (en espérant que ça ne lui retombe pas dessus). C'est une politique qui encourage fortement une application mécanique du protocole. Visiblement, tu sembles penser que ce n'est pas un problème.
Parce que si je l'interprète comme un "peut-être" neutre, c'est-a-dire comme le résultat d'une ré-évaluation objective de la balance bénéfice/risque pour un patient, je ne vois pas en quoi ça te pose problème (ce qui est pourtant le cas, puisque tu en as parlé).
Surtout parce que ce qui me posait problème, c'était le fait qu'une telle concertation n'est possible qu'après première dose. Après, parce qu'elle peut être incorrecte et ne prend absolument pas en compte l'état psychologique du patient. Ensuite, parce qu'éthiquement et d'un point de vue santé mentale, il me semble que si le patient a peur que son effet indésirable fut lié au vaccin, et que cette concertation arrive à la conclusion que c'est improbable, c'est quand même problématique.
[^] # Re: « hésitation vaccinale »
Posté par anaseto . En réponse au lien Il est stérile de rattacher l’hésitation vaccinale au complotisme.. Évalué à 1. Dernière modification le 15 octobre 2021 à 12:35.
C'est exactement ce à quoi je fais référence par médecine policière : soit le médecin applique mécaniquement le protocole, soit il se met dans l'illégalité (en espérant que ça ne lui retombe pas dessus). C'est une politique qui encourage fortement une application mécanique du protocole. Visiblement, tu sembles penser que ce n'est pas un problème.
Surtout parce que ce qui me posait problème, c'était le fait qu'une telle concertation n'est possible qu'après première dose. Après, parce qu'elle peut être incorrecte et ne prend absolument pas en compte l'état psychologique du patient. Ensuite, parce qu'éthiquement et d'un point de vue santé mentale, il me semble que si le patient a peur que son effet indésirable fut lié au vaccin, et que cette concertation arrive à la conclusion que c'est improbable, c'est quand même problématique.