Une possibilité tellement rare qu'Astra Zeneca a été interdit dans de nombreux pays, puis J&J, enfin Moderna pour tous les âges en Islande et pour les moins de 30 ans en Suède, sans compter un certain nombre de lots contaminés (tous au Japon, ils n'ont pas de chance). Il ne reste plus qu'un seul vaccin... Une possibilité très rare ?
Tu occultes totalement le contexte pour faire passer un message erroné.
Astra Zeneca, et autres ont été écartés (mais pas interdit à ce que je sache) des campagnes vaccinales car il s'avère qu'il y en a un, Pfizer, qui a une meilleur balance bénéfice risque que les autres et qu'il est disponible maintenant en assez grande quantité pour répondre aux besoins de ces pays là.
Pour autant les risques associées étaient faibles, plus faibles que d'une infection COVID.
Totalement d'accord, mais, malheureusement, le médecin traitant n'a plus son mot à dire, il se contente de suivre le protocole, sous peine de subir des réprimandes de l'ordre des médecins et de son ARS : cet état de fait est justement la principale source de revendication et mécontentement chez de nombreux médecins (à savoir que le pouvoir de décision a été centralisé, portant atteinte à des principes de déontologie de base).
Cela fait bien longtemps que le médecin n'a pas une liberté totale pour exercer et heureusement. Cela permet d'éviter que des médecins puissent continuer à utiliser des pratiques qui ne sont clairement plus à l'état de l'art de leur domaine, et d'écarter aussi des pratiques relevant du charletanisme ou d'un problème de santé publique.
Et quand on voit encore le nombre de médecins homéopathes à ce jour qui exercent librement, on peut effectivement s'inquiéter s'ils avaient une liberté totale de prescrire. Les médecins ne sont pas omniscients, la plupart ne savent pas lire une étude scientifique (et c'est normal), il est normal que les bonnes pratiques soient aussi actées par des organismes dédiées à la question où les médecins sont représentés.
On est en pleine dérive vers une médecine industrialisée et centralisée, protocolaire et impersonnelle qui nie l'expérience du médecin et sa connaissance de ses patients.
Le médecin a toujours possibilité de définir si un patient ne peut pas recevoir un vaccin car ce serait trop dangereux pour lui (mais pas en invoquant n'importe quoi comme argument). Sa connaissance et son expérience des patients lui permettent d'élaborer des diagnostics et éventuellement des traitements adaptés à chaque cas, cela ne veut pas dire qu'il doit pouvoir fermer les yeux sur le problème de santé publique qu'est le COVID et qu'il est apte à évaluer lui même l'efficacité d'un traitement nouveau.
Là encore, quand on voit le nombre d'homéopathes dans la nature, on peut se poser des questions sur cette aptitude par moment.
Bref, le médecin doit avoir une souplesse, doit connaître ses patients pour les gérer au mieux. Mais ce n'est pas un épidémiologiste (du moins pour la plupart d'entre eux), ni un chercheur en médicament ou médical (de même). Il est normal que ces questions puissent être prises en charge par les gens dont c'est la question.
[^] # Re: « hésitation vaccinale »
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au lien Il est stérile de rattacher l’hésitation vaccinale au complotisme.. Évalué à 4.
Tu occultes totalement le contexte pour faire passer un message erroné.
Astra Zeneca, et autres ont été écartés (mais pas interdit à ce que je sache) des campagnes vaccinales car il s'avère qu'il y en a un, Pfizer, qui a une meilleur balance bénéfice risque que les autres et qu'il est disponible maintenant en assez grande quantité pour répondre aux besoins de ces pays là.
Pour autant les risques associées étaient faibles, plus faibles que d'une infection COVID.
Cela fait bien longtemps que le médecin n'a pas une liberté totale pour exercer et heureusement. Cela permet d'éviter que des médecins puissent continuer à utiliser des pratiques qui ne sont clairement plus à l'état de l'art de leur domaine, et d'écarter aussi des pratiques relevant du charletanisme ou d'un problème de santé publique.
Et quand on voit encore le nombre de médecins homéopathes à ce jour qui exercent librement, on peut effectivement s'inquiéter s'ils avaient une liberté totale de prescrire. Les médecins ne sont pas omniscients, la plupart ne savent pas lire une étude scientifique (et c'est normal), il est normal que les bonnes pratiques soient aussi actées par des organismes dédiées à la question où les médecins sont représentés.
Le médecin a toujours possibilité de définir si un patient ne peut pas recevoir un vaccin car ce serait trop dangereux pour lui (mais pas en invoquant n'importe quoi comme argument). Sa connaissance et son expérience des patients lui permettent d'élaborer des diagnostics et éventuellement des traitements adaptés à chaque cas, cela ne veut pas dire qu'il doit pouvoir fermer les yeux sur le problème de santé publique qu'est le COVID et qu'il est apte à évaluer lui même l'efficacité d'un traitement nouveau.
Là encore, quand on voit le nombre d'homéopathes dans la nature, on peut se poser des questions sur cette aptitude par moment.
Bref, le médecin doit avoir une souplesse, doit connaître ses patients pour les gérer au mieux. Mais ce n'est pas un épidémiologiste (du moins pour la plupart d'entre eux), ni un chercheur en médicament ou médical (de même). Il est normal que ces questions puissent être prises en charge par les gens dont c'est la question.