Démontrer que les gens sont bienveillants en prenant des stats de condamnations, faut oser... Bravo.
Et toi alors, comment tu mesures la malveillance alors ? Tu ne fais qu'exprimer un ressenti depuis le début, je t'apporte des chiffres qui constituent des faits avérés de malveillance. Si tu as mieux à proposer, fais-le. Mais ta vision très personnelle de la vie et des individus n'est pas pertinente. Au mieux ça nous sert à comprendre que visiblement la majorité des individus que tu côtoies sont malveillants avec TOI. Ce qui me laisse penser encore une fois que le problème ne sont pas les gens, mais plutôt TOI (au hasard, tu es désagréable avec eux et ils te le rendent bien ?).
Et dire qu'il te suffirait de créer une entreprise concurrente bienveillante que tous les gens bienveillants choisiraient parce qu'ils sont bienveillant et n'utiliseraient pas une entreprise malveillante qui seraient contraire à leurs principes de bienveillance, pour que les entreprises malveillantes disparaissent du faire de cette majorité écrasante de gens bienveillants...
Ce qui est dingue c'est qu'enfait, ça existe. On retrouve d'ailleurs souvent ces "entreprises bienveillantes" sous le statut "association loi 1901" (toutes les associations loi 1901 ne sont pas bienveillantes pour autant, j'anticipe).
Mais dans ton monde, pour je ne sais quelle obscure raison, la bienveillance doit nécessairement gommer la malveillance. C'est un peu plus compliqué que ça. Tu considères qu'une entreprise ne penserait que d'une manière uniforme, non une entreprise et composée d'individus différents. Certains sont bienveillants, d'autres non. Une entreprise n'est ni fondamentalement malveillante, ni fondamentalement bienveillante. Elle est ce que ses dirigeants veulent en faire (et les employés n'ont généralement pas leur mot à dire).
Tu peux te cacher la réalité pour mieux dormir à détester des coupables imaginaires pour ne pas savoir que tes voisins sont pas si bienveillants que ça, ça ne changera pas la réalité. Et j'ajouterai que se planter de coupable est aussi une démonstration de priorité entre confort personnel et bienveillance envers l'autre, entre l'affiché et le fait.
J'insiste : mes voisins sont bienveillants. Tu essayes de transposer ta réalité à la mienne, ça ne fonctionne pas.
La majeure partie des morts l'était déjà de son vivant et le jour venu, ils n'ont pas senti la différence.
[^] # Re: rien à foutre
Posté par Nibel . En réponse au lien un chercheur rend publiques quatre zéro-day d'Apple. Évalué à 4. Dernière modification le 28 septembre 2021 à 11:55.
Et toi alors, comment tu mesures la malveillance alors ? Tu ne fais qu'exprimer un ressenti depuis le début, je t'apporte des chiffres qui constituent des faits avérés de malveillance. Si tu as mieux à proposer, fais-le. Mais ta vision très personnelle de la vie et des individus n'est pas pertinente. Au mieux ça nous sert à comprendre que visiblement la majorité des individus que tu côtoies sont malveillants avec TOI. Ce qui me laisse penser encore une fois que le problème ne sont pas les gens, mais plutôt TOI (au hasard, tu es désagréable avec eux et ils te le rendent bien ?).
Ce qui est dingue c'est qu'enfait, ça existe. On retrouve d'ailleurs souvent ces "entreprises bienveillantes" sous le statut "association loi 1901" (toutes les associations loi 1901 ne sont pas bienveillantes pour autant, j'anticipe).
Mais dans ton monde, pour je ne sais quelle obscure raison, la bienveillance doit nécessairement gommer la malveillance. C'est un peu plus compliqué que ça. Tu considères qu'une entreprise ne penserait que d'une manière uniforme, non une entreprise et composée d'individus différents. Certains sont bienveillants, d'autres non. Une entreprise n'est ni fondamentalement malveillante, ni fondamentalement bienveillante. Elle est ce que ses dirigeants veulent en faire (et les employés n'ont généralement pas leur mot à dire).
J'insiste : mes voisins sont bienveillants. Tu essayes de transposer ta réalité à la mienne, ça ne fonctionne pas.
La majeure partie des morts l'était déjà de son vivant et le jour venu, ils n'ont pas senti la différence.