Salut Andreas,
C’est vrai que cette presta pour l’INPI était un peu spéciale. Ça a aussi pas mal questionné certains dev de Scribus. En général, on ne l’utilise pas nécessairement pour de l’automatisé, et il n’y a pas beaucoup de projet à ma connaissance à ce jour qui ont utilisé Scribus comme librairie de production PDF.
Ici, on aurait peut être pu faire du LaTeX si le besoin du client avait été mieux compris, ou si lui-même avait été plus clair par ce qu’il entendait par "éditer".
Rappelons quand même qu’initialement, ils ne pensaient pas qu’on y arriverait parce que leur ancien prestataire demandait 15 jours pour chaque document et que nous, il est généré en 1h et on trouve ça lent :-)
En tout cas, ce n’était pas une mauvaise expérience (pour moi) et on en a profité pour les sensibiliser à d’autres aspects comme les polices libres...
[^] # Re: Souvenir sous Scribus...
Posté par pygmee (site web personnel) . En réponse à la dépêche Interview : Cédric Gémy, graphiste, formateur, développeur sur logiciels libres. Évalué à 5.
Salut Andreas,
C’est vrai que cette presta pour l’INPI était un peu spéciale. Ça a aussi pas mal questionné certains dev de Scribus. En général, on ne l’utilise pas nécessairement pour de l’automatisé, et il n’y a pas beaucoup de projet à ma connaissance à ce jour qui ont utilisé Scribus comme librairie de production PDF.
Ici, on aurait peut être pu faire du LaTeX si le besoin du client avait été mieux compris, ou si lui-même avait été plus clair par ce qu’il entendait par "éditer".
Rappelons quand même qu’initialement, ils ne pensaient pas qu’on y arriverait parce que leur ancien prestataire demandait 15 jours pour chaque document et que nous, il est généré en 1h et on trouve ça lent :-)
En tout cas, ce n’était pas une mauvaise expérience (pour moi) et on en a profité pour les sensibiliser à d’autres aspects comme les polices libres...