En France, c'est très simple.
On a les services de l’État qui expliquent aux associations qui répondent aux appels à projet que leur DPO scrute désormais de près les services d'hébergement mis en œuvre dans le cadre de la solution proposée, et que "GCP, AWS et [un troisième dont j'ai oublié le nom] ne passent plus, c'est pas la peine de proposer". Quand on demande si Azure est aussi de cette liste des proscrits, on nous explique que non, Azure ça va, "on travaille actuellement à un accord avec eux".
L'incohérence peut sembler épatante, mais quand on sait à quel point les services de l’État dépendent déjà globalement de Microsoft en général et d'Azure en particulier (cf. les histoires avec le HDH l'année passée), on réalise que le combat pour le logiciel libre, la protection des données et autres enjeux de souveraineté numérique n'est vraiment pas gagné...
[^] # Re: J'ai transmis ça sur la liste discuss francophone de LibreOffice
Posté par lesensei . En réponse au journal En Belgique, l’usage de LibreOffice est interdit par les (certaines ?) Écoles !. Évalué à 6.
En France, c'est très simple.
On a les services de l’État qui expliquent aux associations qui répondent aux appels à projet que leur DPO scrute désormais de près les services d'hébergement mis en œuvre dans le cadre de la solution proposée, et que "GCP, AWS et [un troisième dont j'ai oublié le nom] ne passent plus, c'est pas la peine de proposer". Quand on demande si Azure est aussi de cette liste des proscrits, on nous explique que non, Azure ça va, "on travaille actuellement à un accord avec eux".
L'incohérence peut sembler épatante, mais quand on sait à quel point les services de l’État dépendent déjà globalement de Microsoft en général et d'Azure en particulier (cf. les histoires avec le HDH l'année passée), on réalise que le combat pour le logiciel libre, la protection des données et autres enjeux de souveraineté numérique n'est vraiment pas gagné...