> Le logiciel libre devrait être une évidence pour tout ceux qui gèrent une collectivité
> voire un état...et pourtant l'Europe s'apprête à voter une loi qui méprise les intérêts
> de la collectivité au profit de quelques-uns.
Les personnes désirant s'investir personnellement dans la politique devraient
prendre le soin de choisir leurs amis parmis ceux qui ont des intérêts parfaitements
contraires, pour pouvoir ensuite n'agir qu'au profit de la collectivité :p
Plus sérieusement, chacun devrait écrire à son député européen pour le prévenir
que la commission lui founit un texte biaisé, issu d'une étude fournie par de très grandes
entreprises d'envergure mondiale pas forcément européennes, qu'il y a une forte
opposition des PME et des développeurs indépendants, qui sont les acteurs majeurs
de l'économie du logiciel en Europe, et bénéficient déjà d'une protection suffisante
et gratuite par le droit d'auteur ; et que cela serait néfaste au développement des
logiciels libres, les seuls permettant aux états et à la communauté un développement
durable de l'e-administration (standardisation des formats, pérennité des données,
sécurité des données individuelles, indépendance vis-à-vis des fournisseurs, partage
des logiciels entre administrations).
[^] # Re: On nous prend vraiment pour des cons !
Posté par thomas harding . En réponse à la dépêche La face non patente des brevets logiciels. Évalué à 3.
> voire un état...et pourtant l'Europe s'apprête à voter une loi qui méprise les intérêts
> de la collectivité au profit de quelques-uns.
Les personnes désirant s'investir personnellement dans la politique devraient
prendre le soin de choisir leurs amis parmis ceux qui ont des intérêts parfaitements
contraires, pour pouvoir ensuite n'agir qu'au profit de la collectivité :p
Plus sérieusement, chacun devrait écrire à son député européen pour le prévenir
que la commission lui founit un texte biaisé, issu d'une étude fournie par de très grandes
entreprises d'envergure mondiale pas forcément européennes, qu'il y a une forte
opposition des PME et des développeurs indépendants, qui sont les acteurs majeurs
de l'économie du logiciel en Europe, et bénéficient déjà d'une protection suffisante
et gratuite par le droit d'auteur ; et que cela serait néfaste au développement des
logiciels libres, les seuls permettant aux états et à la communauté un développement
durable de l'e-administration (standardisation des formats, pérennité des données,
sécurité des données individuelles, indépendance vis-à-vis des fournisseurs, partage
des logiciels entre administrations).
TH.