Ouf ! Le commentaire précédent me paraissait inquiétant. En le lisant on eut pu se demander si l'indépendance numérique de l'Europe ou de la France, de peau de chagrin, ne s'était pas évanouie, pour ne plus guère être qu'une vague chimère. Déjà que le développement des puces et autres micro-codes semble totalement délocalisé, que l'essentiel des systèmes d'exploitation, et des logiciels les plus grand public semble développer sur d'autres continents, constater que nombres de services publics semblent embarqués dans un vaste mouvement d'exode vers des services étrangers jusque pour leurs services de communication (web, courriel,...) aurait de quoi inquiéter. Autant quand il s'agit d'industrie lourde, ça semble pouvoir se comprendre partiellement sur la base d'argumentaires écologiques (nous aurions des normes très strictes que n'auraient pas d'autres contrées), autant pour du web, du développement ou d'autres activités dans ce genre pouvait-on encore récemment croire que la formation, les compétences, et l'organisation pouvaient encore se trouver dans nos régions.
Du coup, autre question : Vous citez OVH ; cette position de proxy est-elle si délicate à couvrir qu'il n'y ait désormais qu'un seul acteur national en mesure de l'assumée ?
[^] # Re: Plus d'infos
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au journal Améli et la Souveraineté Numérique. Évalué à 3.
Ouf ! Le commentaire précédent me paraissait inquiétant. En le lisant on eut pu se demander si l'indépendance numérique de l'Europe ou de la France, de peau de chagrin, ne s'était pas évanouie, pour ne plus guère être qu'une vague chimère. Déjà que le développement des puces et autres micro-codes semble totalement délocalisé, que l'essentiel des systèmes d'exploitation, et des logiciels les plus grand public semble développer sur d'autres continents, constater que nombres de services publics semblent embarqués dans un vaste mouvement d'exode vers des services étrangers jusque pour leurs services de communication (web, courriel,...) aurait de quoi inquiéter. Autant quand il s'agit d'industrie lourde, ça semble pouvoir se comprendre partiellement sur la base d'argumentaires écologiques (nous aurions des normes très strictes que n'auraient pas d'autres contrées), autant pour du web, du développement ou d'autres activités dans ce genre pouvait-on encore récemment croire que la formation, les compétences, et l'organisation pouvaient encore se trouver dans nos régions.
Du coup, autre question : Vous citez OVH ; cette position de proxy est-elle si délicate à couvrir qu'il n'y ait désormais qu'un seul acteur national en mesure de l'assumée ?
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace