Il faut démontrer que ces variants ne seraient pas apparus sans le vaccin.
L'étude des anciennes pandémies montre qu'il n'y a pas de eu variation majeure des virus sans vaccination. Ce qui ne veut pas dire que c'est impossible, juste que la pression de sélection "naturelle" semble moindre que la pression de sélection induite par la vaccination.
C'est quand même une bonne indication. Si on venait à découvrir plusieurs variations majeures du coronavirus responsable du Covid-19 dans un futur assez proche, il y a de grandes chances statistiquement que ça vienne de la pression de sélection induite par les vaccins.
Or il ne se serait pas propagé plus avec le vaccin que sans, probablement, sauf à être vraiment très très mortel
C'est généralement l'inverse, un virus "très très" mortel à tendance à peu se propager parce qu'il tue son hôte avant d'avoir pu le faire.
C'est un peu le cas du virus Ebola, "très" mortel (environ 40% de létalité, c'est énorme) mais de 2014 à 2016, "seulement" moins de 30K cas recensées, R0 évalué à 1,9.
Ou même de la rage, extrêmement mortel (100% de létalité), R0 évalué à 1,9 également.
A titre de comparaison, la grippe espagnole est évaluée entre 3 et 10% de létalité. Même si dedans il y a un taux de létalité induit du fait que ce n'est généralement pas la grippe espagnole qui tue elle-même (tout comme le covid-19 d'ailleurs).
donc il y a pas spécialement de raison de penser qu’ils ne seraient pas apparus
Si on peut assez difficilement affirmer sans sourciller que sans vaccin, une mutation majeure ne serait pas apparue, on peut au moins faire des comparaisons statistiques entre les différentes pandémies.
Taux de mutations majeures du coronavirus responsable du Covid-19 / Taux de mutations majeures des principaux virus responsables de pandémies humaines (sans vaccination).
Si on tombe dans des valeurs extrêmes, d'un côté comme de l'autre, on peut raisonnablement supposer que la vaccination a une incidence, positive ou négative, sur le taux de mutations majeures.
La majeure partie des morts l'était déjà de son vivant et le jour venu, ils n'ont pas senti la différence.
[^] # Re: Comprends pas
Posté par Nibel . En réponse au journal pfff réchléérer Internet, c'est pas donné à tout l'monde, faut remercier , ça va de soi. Évalué à 2. Dernière modification le 28 juillet 2021 à 01:24.
L'étude des anciennes pandémies montre qu'il n'y a pas de eu variation majeure des virus sans vaccination. Ce qui ne veut pas dire que c'est impossible, juste que la pression de sélection "naturelle" semble moindre que la pression de sélection induite par la vaccination.
C'est quand même une bonne indication. Si on venait à découvrir plusieurs variations majeures du coronavirus responsable du Covid-19 dans un futur assez proche, il y a de grandes chances statistiquement que ça vienne de la pression de sélection induite par les vaccins.
C'est généralement l'inverse, un virus "très très" mortel à tendance à peu se propager parce qu'il tue son hôte avant d'avoir pu le faire.
C'est un peu le cas du virus Ebola, "très" mortel (environ 40% de létalité, c'est énorme) mais de 2014 à 2016, "seulement" moins de 30K cas recensées, R0 évalué à 1,9.
Ou même de la rage, extrêmement mortel (100% de létalité), R0 évalué à 1,9 également.
A titre de comparaison, la grippe espagnole est évaluée entre 3 et 10% de létalité. Même si dedans il y a un taux de létalité induit du fait que ce n'est généralement pas la grippe espagnole qui tue elle-même (tout comme le covid-19 d'ailleurs).
Si on peut assez difficilement affirmer sans sourciller que sans vaccin, une mutation majeure ne serait pas apparue, on peut au moins faire des comparaisons statistiques entre les différentes pandémies.
Taux de mutations majeures du coronavirus responsable du Covid-19 / Taux de mutations majeures des principaux virus responsables de pandémies humaines (sans vaccination).
Si on tombe dans des valeurs extrêmes, d'un côté comme de l'autre, on peut raisonnablement supposer que la vaccination a une incidence, positive ou négative, sur le taux de mutations majeures.
La majeure partie des morts l'était déjà de son vivant et le jour venu, ils n'ont pas senti la différence.