halala ! Faire des blagues, c'est jouer les acrobates avec la logique et la poésie. C'est comme du parkour mais avec le sens des phrases, du sport cérébral extrême, le freeriding de la pensée quoi.
En gros, ça veut dire que même en étant plutôt doué, ça arrive de s'en manger une. Se louper en faisant un trick, et se ramasser la gueule, ça fait partie du métier. Dans ce cas, la punition est sévère, plus le trick est osé, plus l'acrobatie périlleuse, plus tu te prend un retour de flamme en conséquence.
Au début, on est d’ailleurs très tenté de prendre des gros jumps qui envoient bien, d’ailleurs. On pense que l'effet sera tel, que ce sera plus facile. Erreur, le probléme c'est l’atterrissage. On se loupe un peu sur le timing, on évalue mal la réception et patatra.
Bon, on s'en remet, hein. Faut juste éviter d'en rajouter, si une blague a foiré, c'est toujours de la faute du blagueur, jamais du public. Principe de base.
Après, avec un peu de recul, c'est assez drôle de voire un comique qui fait des mauvaises blagues. Le professeur Rollin a porté cet art au firmament du rire :
C'est l'avantage quand on est vraiment très très doué, on peut se sortir de n'importe quelle situation et reprendre totalement le contrôle même après avoir foiré une blague, et faire de l’échec de la blague, son principal élément comique. Du grand art.
Faut pas gonfler Gérard Lambert quand il répare sa mobylette.
[^] # Re: Il faut assumer ses choix
Posté par Big Pete . En réponse au journal Petite question sur l'immunité collective. Évalué à 6.
halala ! Faire des blagues, c'est jouer les acrobates avec la logique et la poésie. C'est comme du parkour mais avec le sens des phrases, du sport cérébral extrême, le freeriding de la pensée quoi.
En gros, ça veut dire que même en étant plutôt doué, ça arrive de s'en manger une. Se louper en faisant un trick, et se ramasser la gueule, ça fait partie du métier. Dans ce cas, la punition est sévère, plus le trick est osé, plus l'acrobatie périlleuse, plus tu te prend un retour de flamme en conséquence.
Au début, on est d’ailleurs très tenté de prendre des gros jumps qui envoient bien, d’ailleurs. On pense que l'effet sera tel, que ce sera plus facile. Erreur, le probléme c'est l’atterrissage. On se loupe un peu sur le timing, on évalue mal la réception et patatra.
Bon, on s'en remet, hein. Faut juste éviter d'en rajouter, si une blague a foiré, c'est toujours de la faute du blagueur, jamais du public. Principe de base.
Après, avec un peu de recul, c'est assez drôle de voire un comique qui fait des mauvaises blagues. Le professeur Rollin a porté cet art au firmament du rire :
https://youtu.be/MT_-WBnVffY
C'est l'avantage quand on est vraiment très très doué, on peut se sortir de n'importe quelle situation et reprendre totalement le contrôle même après avoir foiré une blague, et faire de l’échec de la blague, son principal élément comique. Du grand art.
Faut pas gonfler Gérard Lambert quand il répare sa mobylette.