plutôt que rechercher des solutions miracles à base d'indicateurs, il faudrait une stratégie.
Sans indicateurs, il est difficile d'avoir une stratégie cohérente aussi.
Évidemment qu'il n'y a pas de solution miracle pour remettre direct debout un système de Santé délaissé dont les moyens diminuent depuis quinze ans.
Note après, à moins d'avoir une armée hospitalière qu'aucun État ne peut se payer, tu ne peux pas avoir assez de personnel pour tenir une telle surcharge. Les ordres de grandeur sont trop différentes, tu t'ajoutes un peu de marge mais guère plus.
Mais dire qu'il n'y a pas de solution miracle, donc pas la peine d'essayer de recommencer à remettre debout les choses, c'est défaitiste et court-termiste.
Il faut faire des choses, mais ces choses là auront un impact de long terme, donc assez hors sujet pour gérer la crise actuelle, mais plutôt pour gérer l'après.
Et même à court-terme, il y aurait sans doute quand même moyen de recruter du personnel médical étranger au besoin, mais on y est très fermés ici : les lois liberticides se font vite, mais sur d'autres aspects, c'est l'immobilité totale.
Les autres pays n'ont pas besoin de médecins aussi ? Chaque État va baser sa stratégie en recrutant les médecins d'à côté ? 10% des médecins semblent venir déjà de l'étranger aujourd'hui, ce n'est pas rien.
C'est très beau de vouloir vacciner tout le monde, sauf que si ton vaccin est surtout utile pour éviter les formes graves de la maladie, et moins pour réduire la contagion
Il faut répéter combien de fois que la réduction des contaminations après vaccination est loin d'être nulle ? C'est pourtant essentiel.
tes cas à risque finiront par l'attraper de toutes façons, donc autant prioriser leur vaccination d'abord et voir si ça permet d'accélérer un retour à la normale dans les hôpitaux, non ?
De mars à mai les personnes à risque ont été vaccinées en priorité, et par exemple quand je regarde la vaccination par âge en Belgique on est à 90% de vaccinés dans les âges à risque, et la plupart déjà deux fois. C'est difficile de faire mieux sans rendre cela obligatoire.
e serait bête qu'une personne à risque non vaccinée se retrouve en réa parce qu'un enfant vacciné qui ne prend plus aucune précaution lui refile l'infection.
Notons aussi que les gestes barrière restent encore d'application. Donc vaccination du gamin + gestes barrière ça réduit déjà les probas.
Mais comme à titre perso je suis pour une obligation vaccinale, je te rejoins : les personnes à risque doivent être vaccinées et les autres aussi.
[^] # Re: Ce qu'on aimerait (tous?) éviter ...
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal Petite question sur l'immunité collective. Évalué à 6.
Sans indicateurs, il est difficile d'avoir une stratégie cohérente aussi.
Note après, à moins d'avoir une armée hospitalière qu'aucun État ne peut se payer, tu ne peux pas avoir assez de personnel pour tenir une telle surcharge. Les ordres de grandeur sont trop différentes, tu t'ajoutes un peu de marge mais guère plus.
Il faut faire des choses, mais ces choses là auront un impact de long terme, donc assez hors sujet pour gérer la crise actuelle, mais plutôt pour gérer l'après.
Les autres pays n'ont pas besoin de médecins aussi ? Chaque État va baser sa stratégie en recrutant les médecins d'à côté ? 10% des médecins semblent venir déjà de l'étranger aujourd'hui, ce n'est pas rien.
Il faut répéter combien de fois que la réduction des contaminations après vaccination est loin d'être nulle ? C'est pourtant essentiel.
De mars à mai les personnes à risque ont été vaccinées en priorité, et par exemple quand je regarde la vaccination par âge en Belgique on est à 90% de vaccinés dans les âges à risque, et la plupart déjà deux fois. C'est difficile de faire mieux sans rendre cela obligatoire.
Notons aussi que les gestes barrière restent encore d'application. Donc vaccination du gamin + gestes barrière ça réduit déjà les probas.
Mais comme à titre perso je suis pour une obligation vaccinale, je te rejoins : les personnes à risque doivent être vaccinées et les autres aussi.