Ça n'a aucun espèce de rapport avec le planning familial
Ça n'a aucun espèce de rapport avec le planning familial
Ça n'a aucun espèce de rapport avec le planning familial
Ça se discute, mais peu importe, le sujet n'était pas le planning familial, mais les cours d'éducation sexuelle. Je répète : des cours d'éducation sexuelle, pas des cours de planning familial.
La fidélité est un choix qui relève de la sexualité. L'abstinence est un choix qui relève de la sexualité. Mais on comprend assez bien que ce sont des choix trop anormaux pour pouvoir être mentionnés auprès de jeunes.
Je ne sais pas ce que tu as contre les asexués pour es considérer comme des déviants et finalement arrêter ton ton prétendument respectueux quelque soit ce que les gens font de leur corps.
Il n'est nulle part question d'asexualité, en tout cas pas dans mes écrits. Je parle d'abstinence et de fidélité, qui ne sont pas assimilables à de l'asexualité. Les deux sont des pratiques respectables, bien que largement hors de ce qui est considéré comme normal. Je conçois que la différence est difficile à comprendre pour ceux qui ne sont pas capables de se pencher sur le sujet, c'est d'ailleurs un assez bon signe des lacunes de l'enseignement sur le sujet. Mais donc, sans parler d'asexualité, je constate que les pratiques d'abstinence et de fidélité relèvent d'une sexualité hors de la norme enseignée.
Je ne sais pas si tu t'en rends compte, mais c'est toute une catégorie de gens qui est exclue des discours. Je vais prendre un exemple : si on présente la contraception comme importante dans tout rapport sexuel, pour éviter un risque de grossesse, c'est un discours assez excluant pour les personnes qui ont des rapports homoxesuels, qui ne sont pas du tout concernées. Sans rien d'autre, il y a de quoi en ressortir en se disant que ce cours était inadapté, que son cas n'a pas été pris en compte. Heureusement, les rapports homosexuels sont par ailleurs explicitement mentionnés dans ce cours.
Maintenant, si on regarde le discours sur les maladies sexuellement transmissibles, ça présente seulement le préservatif et des médicaments comme moyens de les éviter. Ça exclut les personnes qui pratiquent l'abstinence en vue de la fidélité, qui ne sont évidemment pas concernées, et sont assez sensées pour s'en rendre compte. Ce n'est pas très grave, mais leur choix en matière de sexualité n'est même pas évoqués. Vu l'anormalité d'un tel choix, ce n'est pas non plus surprenant, à vrai dire, lorsqu'on le vit on apprend à être à contre-courant, et à éviter de parler de ces sujets. Ça se vit plutôt bien, mais tout est là pour bien faire comprendre qu'on vit différemment de ce qui est considéré comme normal.
[^] # Re: Ton cadeau sera unique !
Posté par 🚲 Tanguy Ortolo (site web personnel) . En réponse au journal Une famille, c'est un papa + une maman 🙈 🙉 🙊. Évalué à 2.
Ça se discute, mais peu importe, le sujet n'était pas le planning familial, mais les cours d'éducation sexuelle. Je répète : des cours d'éducation sexuelle, pas des cours de planning familial.
La fidélité est un choix qui relève de la sexualité. L'abstinence est un choix qui relève de la sexualité. Mais on comprend assez bien que ce sont des choix trop anormaux pour pouvoir être mentionnés auprès de jeunes.
Il n'est nulle part question d'asexualité, en tout cas pas dans mes écrits. Je parle d'abstinence et de fidélité, qui ne sont pas assimilables à de l'asexualité. Les deux sont des pratiques respectables, bien que largement hors de ce qui est considéré comme normal. Je conçois que la différence est difficile à comprendre pour ceux qui ne sont pas capables de se pencher sur le sujet, c'est d'ailleurs un assez bon signe des lacunes de l'enseignement sur le sujet. Mais donc, sans parler d'asexualité, je constate que les pratiques d'abstinence et de fidélité relèvent d'une sexualité hors de la norme enseignée.
Je ne sais pas si tu t'en rends compte, mais c'est toute une catégorie de gens qui est exclue des discours. Je vais prendre un exemple : si on présente la contraception comme importante dans tout rapport sexuel, pour éviter un risque de grossesse, c'est un discours assez excluant pour les personnes qui ont des rapports homoxesuels, qui ne sont pas du tout concernées. Sans rien d'autre, il y a de quoi en ressortir en se disant que ce cours était inadapté, que son cas n'a pas été pris en compte. Heureusement, les rapports homosexuels sont par ailleurs explicitement mentionnés dans ce cours.
Maintenant, si on regarde le discours sur les maladies sexuellement transmissibles, ça présente seulement le préservatif et des médicaments comme moyens de les éviter. Ça exclut les personnes qui pratiquent l'abstinence en vue de la fidélité, qui ne sont évidemment pas concernées, et sont assez sensées pour s'en rendre compte. Ce n'est pas très grave, mais leur choix en matière de sexualité n'est même pas évoqués. Vu l'anormalité d'un tel choix, ce n'est pas non plus surprenant, à vrai dire, lorsqu'on le vit on apprend à être à contre-courant, et à éviter de parler de ces sujets. Ça se vit plutôt bien, mais tout est là pour bien faire comprendre qu'on vit différemment de ce qui est considéré comme normal.