• [^] # Re: Pas que ça...

    Posté par . En réponse au journal Une famille, c'est un papa + une maman 🙈 🙉 🙊. Évalué à 9.

    Tu prends un truc partiel dont je dis que pour moi c’est merveilleux pour en faire une généralité et me faire dire que j’oublie tout le reste. C’est de la mauvaise foi. D’autant que toi tu éludes tous les bons côtés dans ta description.

    Je vais reprendre point par point ce que tu dis. Mais pour avoir une réponse complète je devrais écrire une autobiographie... tu veux aussi que je raconte quand je m’engueule avec ma femme ?

    Accouchement.

    Je n’ai pas accouché, mais j’ai vu ma femme le faire. Pour le premier, entre la perte des eaux et la naissance il y a eu environ 27h. Mon fils s’est présenter la tête en bas, mais regardant vers le « haut » (dans la position obstétrique). Du coup ma femme avait très mal au dos. Elle a fini par demander une péridurale qui était trop dosée. Finalement, elle a vomis de 22h à 5h du matin (elle ne supporte pas les anesthésies), et elle n’a senti l’accouchement, et très peu pu pousser car le péridurale endormait tout.

    Caca. Pipi. Nuits coupées.

    Bah des mains ça se lave. Le caca de lait sa ne pue pas. Après, avec la diversification ou le lait maternisé (industriel) l’odeur arrive. Pour les nuits, ma femme allaitait et préférer se lever, mettre l’enfant au sein en lisant un bouquin.

    Hurlements.

    Un bébé ne pleure que pour un besoin, les caprices arrivent plus tard.

    Appels "enfants malade arrêtez votre taf".

    Oui, un enfant est une responsabilité et une série de contraintes. Si tu n’es pas prêt à l’assumer, je ne vois pas l’intérêt d’en avoir.

    Être traîné aux places de jeu.

    Pas compris.

    Puis à activité X ou Y. non 2+2 ne fait pas 3.

    Les activités, musique, poterie, sport... ma femme faisait les conduites en semaine et moi le week-end.

    Crise d'adolescence.

    Ne me divulgache pas, je suis en plein dedans.

    Réunions chiantes de l'école.

    Sympas pour les enseignants qui font de leur mieux pour éveiller et instruire les enfants.

    Ne pas profiter d'un temps libre (ni de l'argent épargné sans).

    C’est vrai qu’il est plus compliqué de donner du temps au couple, et du temps individuel. Mais on y arrive. Pour l’argent, on peut voir ça comme un prêt qui sera remboursé quand j’irai en EPAD ;-)

    Dans l'exemple journal, risquer ses études et donc son revenu plus tard.

    Quand je parlais du bonheur d’avoir des enfants, je parlais évidemment d’un moment raisonnable pour avoir des enfants, et je ne pense pas que l’adolescence soit un moment raisonnable, après un accident ça arrive. Mais je n’insulterai pas ton intelligence en disant que tu n’as rien compris, c’est juste ta manière de communiquer.

    Que ça te plaise, soit, mais donner une vue partielle en disant que tout est joli avec des enfants, c'est de le tromperie.

    J’ai écris :

    Moi je trouve tellement beau la découverte du monde par les enfants, leur innocence avec leur questions à la pertinence, parfois dérangeante.
    Et je ne comprends pas qu’on puisse vouloir se priver de ça.

    Je ne vois pas où j’ai dit que tout est joli. Je dis que je ne me serai privé pour rien au monde de ces moments là. Pas qu’il y en a eu d’autre moins plaisant.

    A moins que tu dises que toi tu profites des bons moment et tu délègues toutes les merdes à une autre personne (il y en a plein qui adorent les enfants comme ça).

    Et non, ton attaque est à côté de la plaque, nous avons trouvé un équilibre, je fais du sport 2 fois par semaines, et ma femme aussi plus du théâtre une fois par semaine hors représentation. Donc j’assume assez régulièrement. J’ai toujours estimé que pour l’équilibre mental dans un couple/famille, il fallait garder des moments pour soi.

    Les études tendent vers "égalité" du bonheur avec ou sans enfant dans la réalité quand on dit "fuck" à la pression (à laquelle tu participes avec ton "incompréhension")

    Ce n’est pas une course/compétition au bonheur, juste une façon de voir sa vie.
    Je dis que je ne comprends pas, pas que c’est absurde. Heureusement que mon ami n’a pas eu une réaction épidermique comme la tienne sinon je devrais dire mon ex-ami.

    "si tu n'es pas mère, tu n'es pas accomplie", juste que tu fais des choses différentes.

    Je n’ai pas dit ça, je ne le pense même pas. Tu extrapoles avec une fonction qui diverge beaucoup trop vite... tu devrais arrêter d’extrapoler ce que pense les gens. Si tu as un doute, n’hésite pas à poser une question plutôt que de partir sur tes grands chevaux en te basant sur une extrapolation fausse.

    Tu mets une pression sociale parmi des millions de personnes, tu ne respectes pas les autres en pratique.

    J’ai raconté un épisode de ma vie, involontaire avec une expression faciale de surprise pendant au max 10s sur 46ans, je pense que mon ration de mise en pression social est assez bas.

    Ici tu fais comme si tu veux "respectons-nous les uns les autres" mais la façon de l'écrire fait le contraire, même ici alors que tu dis avoir eu une explication. Tu ne poses pas de question, tu ne "comprends pas", toujours, comme si l'autre était débile de ne pas penser comme tu penses.

    Tu es parti dans ton délire, et plus tu t’éloignes de ce que je dis, plus tu te conforte dans ton erreur.

    Alors chiche? Tu as lu ma liste, tu as eu d'autres explications, tu comprends maintenant qu’on puisse vouloir se priver de ça, et tu arrêtes de mettre la pression sur les autres comme ça.

    J’espère que ma réponse répondra à ça. Mais dans ta liste, tu as oublié deux ou trois détails :
    - Les câlins,
    - Les je t’aime papa (vraiment sincère)
    - Les blagues d’enfants
    - ...

    Tu me dis que je ne regarde qu’un côté, mais toi tu n’écris que le négatif... n’as-tu pas eu des moments heureux avec ta famille ? Pourquoi te focaliser que sur les mauvais moments ?

    Chaque "je ne comprend pas que" multiplié par des millions fait de la pression sociale, culpabilise.

    Je comprends que ma réaction est agacée mon ami, mais à un autre moment ça ne l’aurait pas agacé. On est humain, on réagi en fonction de notre fatigue, du moment, etc.