il y a un complot idéologique des sites et magasins de vente de livres pour ne proposer que les schémas traditionnels
C'est le problème d'avoir laissé l'évolution de la culture à l'économie de marché. Cette dernière ne s'intéresse pas à la diversité, mais à vendre un max. Tout ce qui est minoritaire n'a que peu de chances d'être édité, et encore moins d'être rentable et faire l'objet de publicité. Pas besoin de complot, c'est juste un conséquence directe du modèle de diffusion capitaliste actuel.
Ça a un impact qui va bien au-delà du cas présenté ici. Pour tous les types de littérature, tous les domaines et tous les âges, on se retrouve chaque année avec une douzaine de livres qui dévorent une part exponentielle du marché. Aucune surprise là-dedans. C'est plus rentable de faire un max de pub pour une poignée de livres qu'en faire un peu pour beaucoup de différents. Encourager et obtenir une culture riche et variée via le marché, ça n'a jamais marché, c'est voué à l'échec.
La demande au sens du marché n'a aucune raison d'être corrélée à la valeur culturelle de quelque chose. Si mille livres intéressent mille lecteurs, et un livre en intéresse cent, uniquement ce dernier survit dans le marché, même si au final la somme des minorités représentaient une part plus grande (c'est juste une image avec des chiffres aux pifs qui s'adapte pas à tous les cas, mais tu vois ce que je veux dire).
[^] # Re: Idéologie vs schéma traditionnel
Posté par anaseto . En réponse au journal Une famille, c'est un papa + une maman 🙈 🙉 🙊. Évalué à 9.
C'est le problème d'avoir laissé l'évolution de la culture à l'économie de marché. Cette dernière ne s'intéresse pas à la diversité, mais à vendre un max. Tout ce qui est minoritaire n'a que peu de chances d'être édité, et encore moins d'être rentable et faire l'objet de publicité. Pas besoin de complot, c'est juste un conséquence directe du modèle de diffusion capitaliste actuel.
Ça a un impact qui va bien au-delà du cas présenté ici. Pour tous les types de littérature, tous les domaines et tous les âges, on se retrouve chaque année avec une douzaine de livres qui dévorent une part exponentielle du marché. Aucune surprise là-dedans. C'est plus rentable de faire un max de pub pour une poignée de livres qu'en faire un peu pour beaucoup de différents. Encourager et obtenir une culture riche et variée via le marché, ça n'a jamais marché, c'est voué à l'échec.
La demande au sens du marché n'a aucune raison d'être corrélée à la valeur culturelle de quelque chose. Si mille livres intéressent mille lecteurs, et un livre en intéresse cent, uniquement ce dernier survit dans le marché, même si au final la somme des minorités représentaient une part plus grande (c'est juste une image avec des chiffres aux pifs qui s'adapte pas à tous les cas, mais tu vois ce que je veux dire).