• [^] # Re: Le titre est quand même très putaclic.

    Posté par (site web personnel) . En réponse au lien La numérisation du quotidien, une violence inouïe et ordinaire - reporterre. Évalué à -1.

    T'as raison, quand tu es dans l'incapacité de bouger une souris, c'est compatible avec le numérique.

    T'as raison, quand tu es dans l'incapacité de bouger une souris, le numérique est ton unique soucis, rien d'autre n'est gênant et avant le numérique c'était mieux. Exemples imaginaires impossibles dans la réalité. Mais quelle mauvaise foi...

    Quand tu avais un guichet, tu t'arrangeais avec ton interlocuteur pour gérer ton cas particulier.

    Je me souviens très bien de avant (oui, je suis assez vieux), le problème des cases existait déjà mais en bonus on avait le droit à la réprobation de l'interlocuteur te disant bien que le problème est toi. Depuis que j'évite les humains pour des demandes (gens pour un emprunt), j'ai accès à bien plus de case "cas particulier" (j'ai un très grand souvenir d'un interlocuteur bancaire me disant "ce que vous demandez est n'importe quoi, personne ne prendra votre cas tout pourri" et l'interface numérique d'une banque en ligne avait la case "mais bien sûr on connaît au niveau national ce genre de cas, cochez ici". Ou le "vous devez venir sur place" (non, je n'ai pas envie de faire des centaines de km faute de ne pas être pendant quelques mois la où est mon centre des impôts, maintenant je fais tout en ligne et quelle liberté). Je ne suis pas encore très vieux mais connaît assez de "vieux" ayant fait le pas et en profitant autant que moi.

    "c'était mieux avant" idéalisé en oubliant les merdes de l'époque n'a rien de nouveau. Perso je me souviens assez des merdes d'avant pour ne pas regretter le numérique, au contraire, il m'a tellement permis de me libérer.

    Tu refuses d'admettre que ce n'est pas l'âge (bizarrement je n'ai pas eu d'explication sur comment être veuve a un impact sur la gestion du numérique, mais admettons ha ha) et tu veux faire la victime ou représentant de victime ("donne un poisson à un homme il mangera un jour. apprends-lui à pêcher il mangera toute sa vie", tu préfères rester utile à donnant un poisson, on peut aussi se dire que des gens veulent se sentir utiles et évitent de rendre les gens trop indépendants d'eux), pas de soucis continue à te lamenter et pendant ce temps les autres, jeunes ou vieux, passeront leur temps à profiter positivement de la vie. C'est un choix de vie que de jouer la victime du changement et/ou le sauveur de victime qu'on ne veut pas rendre indépendante.