Le 2 amène aussi le fait de ne pas pouvoir prouver son vote ni le vendre ni se faire forcer la main pour montrer pour qui on a voter.
D'autres critères : aucune personne seule ne devrait pouvoir frauder, il faut au moins une combinaison de gens... On met deux clés sur les urnes physiques, plusieurs assesseurs ayant théoriquement des intérêts divergents (partis différents par exemple), on rajoute des observateurs qui naviguent entre les bureaux. On dépouille par table de quatre pour que chacune contrôle les autres, etc.
En version électronique : par exemple pour le vote par Internet des Français à l'étranger on découpe les clés et il faut un certain nombre de gens pour que les clés soient utilisables (mais par contre un seul bureau de vote électronique global). Autre exemple: machines à voter ES&S iVotronic à Issy : un code d'ouverture/fermeture qui ne change jamais depuis 2007 plus une clé dite "bip" donc au final une seule clé (sans parler de la clé de secours qui traîne dans un coin sans surveillance).
Le vote doit avoir un processus compréhensible (en tout cas acceptable / accepté par l'électeur). Si l'électeur doit schronxer le graanoulox pour activer l'urne puis tirer la chevillette pour que la bobinette cherre et finalement déplictisfier le quantrium sur la liste d'émargement, avant les trois passes magnétoquantiques et les paroles magiques qui dépouilleront, puis le Grand Skyppy qui (block-)enchaîne et annonce le résultat, alors l'électeur aura du mal à accepter le scrutin.
[^] # Re: Vote électronique et pourquoi pas ?
Posté par Benoît Sibaud (site web personnel) . En réponse au journal Vote par ordinateurs de vote / machines à voter en France, depuis 2017. Évalué à 7.
Le 2 amène aussi le fait de ne pas pouvoir prouver son vote ni le vendre ni se faire forcer la main pour montrer pour qui on a voter.
D'autres critères : aucune personne seule ne devrait pouvoir frauder, il faut au moins une combinaison de gens... On met deux clés sur les urnes physiques, plusieurs assesseurs ayant théoriquement des intérêts divergents (partis différents par exemple), on rajoute des observateurs qui naviguent entre les bureaux. On dépouille par table de quatre pour que chacune contrôle les autres, etc.
En version électronique : par exemple pour le vote par Internet des Français à l'étranger on découpe les clés et il faut un certain nombre de gens pour que les clés soient utilisables (mais par contre un seul bureau de vote électronique global). Autre exemple: machines à voter ES&S iVotronic à Issy : un code d'ouverture/fermeture qui ne change jamais depuis 2007 plus une clé dite "bip" donc au final une seule clé (sans parler de la clé de secours qui traîne dans un coin sans surveillance).
Le vote doit avoir un processus compréhensible (en tout cas acceptable / accepté par l'électeur). Si l'électeur doit schronxer le graanoulox pour activer l'urne puis tirer la chevillette pour que la bobinette cherre et finalement déplictisfier le quantrium sur la liste d'émargement, avant les trois passes magnétoquantiques et les paroles magiques qui dépouilleront, puis le Grand Skyppy qui (block-)enchaîne et annonce le résultat, alors l'électeur aura du mal à accepter le scrutin.