• [^] # Re: Les licences Open Source en question en Allemagne.

    Posté par . En réponse à la dépêche Les licences Open Source en question en Allemagne.. Évalué à 3.

    > - Les développeurs peuvent être tenus responsables si le logiciel ne fonctionne pas > comme prévu, peu importe leur degré d'implication dans le projet. > - Les employeurs ne sont pas forcément épargnés dès lors qu'ils ont payé leurs > employés pour écrire des logiciels open-source. Quelle différence avec un logiciel propriétaire ? Je ne connais pas spécialement bien la législation, qu'elle soit allemande, française ou autre. Par contre, j'ai la très nette impression d'un /gros/ parti pris, dans cette étude qui veut trouver des problèmes /spécifiques/ aux logiciels libres. > - Enfin les acheteurs de ces logiciels doivent réaliser que la responsabilité est limitée > aux critères s'appliquant pour tout ce qui est gratuit, à savoir, uniquement la négligence > grave. Et c'est bien pour cela qu'ils ont besoin de compétences, que ce soit en interne (administrateurs systèmes / réseau, et leurs contrats de travail) ou en externe (SSII, et leurs contrat de maintenance). Et il n'y a toujours pas de différences avec le logiciel propriétaire. > Bien que certains détails soient discutables, son étude soulève de réelles questions. Sur son objectivité ? Tout à fait. Je veux bien que ce charmant monsieur qui se prétent professeur raconte n'importe quoi parce que c'est le souhait de ceux qui le corr^W^W^Wsubventionne. Mais ce n'est pas une raison pour abondonner son sens critique ? > Ainsi, la licence la plus populaire en LL, la GPL, aurait peu de chance d'être > pleinement applicable dans le dédale des lois allemandes. La FSF attend de pied ferme quelque chose de plus tangible. Mais, bizarrement, les avocats des sociétés qui ont enfreint la GPL jusqu'à ce jour semblent plus compétents que notre cher professeur, car ils ont à chaque fois conseillé de demander un règlement à l'amiable. > personnes qui observent actuellement avec beaucoup d'intérêt le déroulement de > l'affaire SCO Vs IBM." Hein ? Quelle affaire SCO ? Jusqu'ici, le seul argument non volatil que j'ai aperçu, c'est un vague délire au sujet d'une propriété rétro-active des améliorations apportées à Unix... Rien qui ne permette de démentir ceux qui soutiennent que tout cela n'est que du vent pour faire monter les enchères entre IBM et Microsoft.