Chaque édition d'un livre est donc une édition différente ?
Oui.
Si c'est le cas la réédition d'un livre dont on a pas touché au texte de l'auteur, mais simplement changé le format du livre, peut être ajouté une préface, changé le contenu de la 4ème de couverture voir simplement une édition de luxe identique avec un papier de meilleur qualité et une couverture cartonnée, ce sont bien des œuvres différentes ?
Ca dépend. Comment est-ce que tu considères un cadeau emballé dans un papier cadeau ? Est-ce que tu considères l'ensemble coimme un cadeau ou juste le contenu du papier cadeau ?
Après ça dépend de ce que tu "vends" : le texte (dans ce cas tu ne prête pas trop attention à la "forme" du luvre) ou le texte + l'emballage ( c'est d'ailleurs le cas des éditions spéciales de certains livres, ou de certains albums musicaux qui ajoute de l'enrobage en pluis de l'oeuvre initiale. Tu peux aussi considérer une compilation comme une oeuvre dérivée d'un ensemble d'autres oeuvres sur une thématique bien précise.
Un même film projeté dans 2 salles différentes (tailles d'écran différents, voir techniques de projection voir pas de projection, etc, système de son différents) ce sont des œuvres différentes ?
Sans y avoir trop réfléchi, je dirais que tout dépend du master dont ils sont issus (Une remasterisation pour moi est une oeuvre dérivée (dailleurs une version d'un master est une oeuvre à part entière).
Possible donc que ça le soit dans certains cas. La taille de l'écran pourrait peut-être entrer en compte, je me demande en compte je pense ainsi que le le rendu audio. Mais je ne serais pas surpris que certains producteurs d'oeuvres cinématographiques aient des exigeances sur les caractéristiques des salles dans lesquelles ils autorisent la diffusion de leur oeuvre ... Sauf que dans ce cas ce ne sont pas les salles de cinéma qui ont la main dessus (ils sont passifs) mais les auteurs/éditeurs qui contrôlent la chose ... Se poser ce genre de question, c'est se demander si un fabricant de matériel audio devient artiste et a une part de la paternité des oeuvres selon la qualité du matériel audio qu'il diffuse parce que l'oeuvre ne sera pas rendu à l'identique sur le même matériel.
Si tu répond oui à l'une des 2, tu change le statut des exploitants de salles ou des éditeurs qui deviennent artistes et ont une part de la paternité des œuvres. C'est un point de vue qui se défend mais qui a des implications.
Pas forcément. Ca dépend si l'altération est une altération "volontaire", lié par l'interprétation d'une ou plusieurs personnes.
[^] # Re: Assez en phase avec l'analyse que j'avais faite .....
Posté par totof2000 . En réponse au journal Les différences entre la littérature et le code pour les licences libres. Évalué à 1.
Oui.
Ca dépend. Comment est-ce que tu considères un cadeau emballé dans un papier cadeau ? Est-ce que tu considères l'ensemble coimme un cadeau ou juste le contenu du papier cadeau ?
Après ça dépend de ce que tu "vends" : le texte (dans ce cas tu ne prête pas trop attention à la "forme" du luvre) ou le texte + l'emballage ( c'est d'ailleurs le cas des éditions spéciales de certains livres, ou de certains albums musicaux qui ajoute de l'enrobage en pluis de l'oeuvre initiale. Tu peux aussi considérer une compilation comme une oeuvre dérivée d'un ensemble d'autres oeuvres sur une thématique bien précise.
Sans y avoir trop réfléchi, je dirais que tout dépend du master dont ils sont issus (Une remasterisation pour moi est une oeuvre dérivée (dailleurs une version d'un master est une oeuvre à part entière).
Possible donc que ça le soit dans certains cas. La taille de l'écran pourrait peut-être entrer en compte, je me demande en compte je pense ainsi que le le rendu audio. Mais je ne serais pas surpris que certains producteurs d'oeuvres cinématographiques aient des exigeances sur les caractéristiques des salles dans lesquelles ils autorisent la diffusion de leur oeuvre ... Sauf que dans ce cas ce ne sont pas les salles de cinéma qui ont la main dessus (ils sont passifs) mais les auteurs/éditeurs qui contrôlent la chose ... Se poser ce genre de question, c'est se demander si un fabricant de matériel audio devient artiste et a une part de la paternité des oeuvres selon la qualité du matériel audio qu'il diffuse parce que l'oeuvre ne sera pas rendu à l'identique sur le même matériel.
Pas forcément. Ca dépend si l'altération est une altération "volontaire", lié par l'interprétation d'une ou plusieurs personnes.