• # Je trouve le sujet souvent caricatural

    Posté par (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Je veux pas y retourner. Évalué à 8.

    Les exécutant qui pensent que leur chef ne sert à rien et qui s'étonnent qu'on leur fait pas confiance (et inversement).

    Les gens qui prennent leur cas particulier comme référence pour décréter que le télétravail est mieux. Point. Fin de la discussion.

    Personne ne considère la performance d'équipe. C'est un concept qui dépasse tout le monde, chacun étant convaincu que s'il est plus efficace alors il est évident que tout le monde le sera et en conséquence que le travail de l'équipe sera meilleur. On dirait les recruteurs du PSG qui prennent tous les meilleurs joueurs et qui comprennent pas que la performance de l'équipe c'est pas la somme de la performance de chacun.

    À algoo, on a mis en place un télétravail relativement souple. Pas assez pour certains, trop pour d'autres. C'est pas que le chef qui veut faire du présentiel. Est-ce que c'est satisfaisant ? Je sais pas.

    Mais on n'est que 9 salariés et c'est déjà compliqué de trouver un consensus. Et transmettre à des stagiaires ou à ses collègues c'est quand même bien plus pratique en présentiel. Encore une fois, ce n'est pas que le chef qui le dit. Et certains collègues partisans du télétravail sont aussi partisans du présentiel.

    Si vous êtes à fond télétravail, gitlab recrute en "remote". Ils ont une culture forte et c'est public.

    S'il y a un truc que j'ai appris dans ma vie professionnelle, c'est qu'un individu ne changera jamais une organisation. C'est beaucoup trop lourd. Il peut essayer d'influencer mais changer radicalement l'organisation, c'est un barrage contre le Pacifique. C'est d'ailleurs également le cas pour une organisation qui voudrait faire changer de mentalité un collaborateur. On peut influencer son comportement, on peut partager des informations pour donner du sens, etc, mais on ne changera pas sa vision fondamentale. Par exemple quelqu'un qui est plutôt individualiste le restera, quoi qu'on mette en place pour qu'il devienne "team player". Une organisation, une personne, ça évolue, mais lentement.

    Dans des situations intenses il arrive que les choses changent. Mais si le choc (une pandémie par exemple) n'a pas d'effet sur la vision de l'organisation (ou sur celle d'une personne), il vaut souvent mieux se séparer. Ou alors il faut être prêt à patienter des années, en espérant que peut-être l'impensable merveilleux arrivera.

    La période est plutôt favorable aux salariés en informatique.

    Bon courage.

    #tracim pour la collaboration d'équipe __ #galae pour la messagerie email __ dirigeant @ algoo